Hier j'ai bien eu les boules, sur loup solitaire mon premier perso est mort (on a fini a 4h du mat, j'ai débarqué en canot suite à un naufrage sur une île, capitale de la faction némésis à la notre, ennemis jurée, en plein milieu du port principal, en uniforme de la garde princière... J'avais totalement zappé la façon dont j'étais vêtu > Fin du perso suite à d'énormes séries de galères...
Nouveau perso, jouer dans la noblesse me soule, je me fais une locale caribéenne, plus pragmatique, plus terre à terre et surtout plus débrouillarde dans la nature. Je joue super cautious, je rentre pas trop dans les intrigues politiques, et de toute façon la noblesse considère les mien comme de vulgaires sauvages ou esclaves et ça me va très bien, qu'ils s’entre-tuent et me laissent hors de leurs histoires.
On me dit d'aller porter un message, pas de soucis je sais pas lire je suis la personne parfaite pour le job. Je fais l'allez retour 3J+3J dans la jungle sans soucis. Bref je suis comme un poisson dans l'eau. (guerrière Telchos, adaptée à la jungle). Plus tard on nous envoie voir ce qu'il y a au bout d'une ancienne route qu'on a trouvé dans la jungle. On se fais attaquer par des indiens assez agressifs, on les repousse, et décide de continuer après un peu de repos. (j'ai la moitié de ma vie après ça).
Je fais un jet de survie afin de guider le groupe fumble. Nous marchons un certain temps & on me demande de faire un jet de perception re fumble, je rentre dans une pyramide à niveau sans m'en rendre compte, le groupe à fait une pause à ce moment là et je me suis séparer d'eux sans le savoir. un autre jet de perception re re fumble > je m'appuis sur un mur ça ouvre un sarcophage & une sortie de prince momie me balance des flammes bleues qui me brûlent de l'intérieur, mort. (-18pv), je ressort de la pyramide avec le souvenir d'avoir fuit la momie qui me balançait des flammes au cul. ça n'augure rien de bon.
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lundi 18 février 2013
lundi 4 février 2013
Loup solitaire épisode 1
Hier soir on a joué à loup solitaire dans un univers perso (du mj) à
l'époque des mousquetaires. Je joue un artilleur, ya une sorte de
roublard guerrier, et un autre roublard diplomate.
Bon je suis le seul combattant du groupe la partie commence comme ça : T'es dans la force d'élite du comte, pas de chance ce matin tu es arrivé en retard : PENDEZ LE !
Bon... ça commence bien... Je tente de m’enfuir, j'arrive jusqu'aux écuries dans lesquelles il n'y a qu'une mule, je monte dessus et tente de grimper à l'étage, j'arrive tout juste à m'accrocher, mes anciens compagnons d'armes sont encore hésitants à me frapper, je fais un jet de force : fumble, la moitié du mur s'écroule avec moi sur eux, encerclé je me rend.
Vient ma pendaison en place publique, le herault annonce ma très longue liste de crimes imaginaires, un ancien camarade d'arme m'a passé une dague avec laquelle j'avais coupé mes liens. au moment ou l'on me passe la corde autour du cou, je les brise (j'avais gardé une fine ficelle pour maintenir le truc en place) et saute tel un jaguar de la potence pour me jeter dans la foule... Nan en faite je brise bien mais liens, mais je me vautre comme une merde en bas... Profitant de la panique générale, je saisi le herault par le cheville le fais tomber de la tribune/potence et m'en sert de bouclier humain (faut savoir que j'ai arraché sa plume et que je menaçait de l'éborgner avec, paie ton jet d'intimidation :D). Le comte ordonne de tirer, le type se prend deux coups de fusils (2d8), à 2m de portée... Je décide qu'il est temps pour moi de me faufiler dans la foule à ce moment là.
à ce moment là commence vraiment la partie, je suis un perso dont la mécanique dépend de son fusil, et je commence avec uniquement mon armure qu'ils ne m'ont pas volé, ma monture, mes sacs et leurs contenus, 70po, mes armes etc... Disparus. Mode hardcore activé. Enfin heureusement je pourrai me forger un fusil plus tard. La milice du coin commence à être un peu trop relou avec tout le monde, on décide tous de partir, évidemment le dernier bateau à quitter la ville est littéralement assaillé par les nobles et je n'ai pas un sous un poche, je décide de plonger dans le port un peu plus loin & de monter sur le navire par l'autre bord, je me retrouve à bord trempé, le quartier maitre (un des pj qui s'était fait embaucher pour monter à bord), me repaire et tente de venir m’extorquer un peu de sous sachant qu'il a les pleins pouvoirs sur moi. J'ai pas un rond, il décide de prendre mon dernier item en gage, mon armure d'écaille.
Au final la traversée se passe bien et il me rend mon armure arrivée à bon port (le troisième pj à subit le mémé sort).
Je passe les détails précis mais je me retrouve sans le sous dans une ville ou il n'y a pas de travail pour moi (je fais un fumble en travail "docker" et on me propose un job à 1po par semaine, so much win...), et décide de me faire embaucher dans la force de fusillers du coin, le capitaine est pas trop partant mais une fois que je lui propose ma premiere solde il change d'avis "tiens prend cette rapiere et va capturer "el sombrero" qui assassine des miliciens en ville, ta période de probation sera terminée quand le calme sera revenu, la milice est sous tes ordre."
Sauf que "el sombrero" c'est un des pj qui joue un liberateur de peuple (mon personnage n'est pas au courant), la milice raquette et maltraite le peuple et moi je veux me faire intégrer dans ce régiment d'élite. El sombrero s'est fait recruter dans la milice afin de zigouiller des miliciens plus facilement, ya une partie d’enquête bien minable que je vous épargnes, car le coupable m'assistait dans ma recherche c'était pas bien brillant en somme, et je n'avais aucune idée de qui trouver :D. Jusqu'au jour ou il décide d'assassiner le capitaine de la milice alors qu'il est seul dans on bureau (j'en sortais), le type hurle, j’interviens, fout un coup de rapière pas accident au capitaine en passant, et le pj tombe inconscient en se jettant par la fenêtre afin de s'échapper, je l'ai pas touché une seule fois et le capitaine a quitté le combat quand il a vu mon adresse à l'escrime.
La situation commence vraiment à s'échauffer en ville, ya de grosse rumeurs de révoltes massives, je voulais attirer le vrai El Sombrero (c'était mon prisonnier mais je ne le savais pas) en faisant torturer un de ses complice en place publique, mais pour calmer le jeu j'ai du annuler les festivités au dernier moment, ne pouvant libérer le type sans que ça foute une merde noire en ville je décide de l'abattre comme un chien dans sa geole (attaché, dans une cage, à trois contre un, j'ai pas pris de risques...). Le joueur m'en a pas voulu (persos lvl 1).
Littéralement la scène suivante, je vais voir le capitaine de la garde ayant compris que si les miliciens volent au peuple, c'est car leur paie est détournée, je tente de monter les miliciens afin de zigouiller ceux qui leur volent leur paie. Dans la nuit ils viennent à trois dans ma chambre pour me butter, ça arrange bien le capitaine de détourner la paie des types, et les types sont bien content de pouvoir violer et voler comme bon leur semble, mon idée n'était pas des plus brillante... Je me retrouve en robe de nuit à me battre à trois contre un, j'arrive à atteindre la porte en m'accrochant au lustre (qui est une sorte de lanterne accrochée à une chaine) et tente de zigouiller le capitaine, sans succès, je décide de m'enfuir en croisant brièvement le fer avec deux autres types en bas...
Ma situation sociale s'améliore, la garde me hait, le peuple me hait, je suis à poil et on est sur une ile à peine colonisée... Le troisième joueur pendant se temps avait le cul bordé de nouille, il s'infiltre dans le fortin, fait sauter la réserve de poudre, et le comte décide de battre en retraite dans la jungle sans combattre sur un fumble en stratégie (troupes de fusiller d'élites équipés de canons face à une arme de citoyens désarmés...) comment plier un scénario tout seul...
Mon perso se retrouve à suivre le capitaine et quelques uns de ses hommes qui fuyaient dans le jungle (absolument aucune compétence en survie ni en orientation mais pas mal de bons jets). j'en zigouille quatre ou cinq profitant de moment d’inattention, en commençant par le capitaine, et j'arrive dans une nouvelle cité-état, maladif, sale et couvert de sang... Le garde à l'entrée en profite pour me voler ma rapière (ma dernière possession) et appel son supperieur (le pj que j'ai buté un peu plus tot) qui décide de me faire soigner.
Je passe les détails car c'est surtout de l’enquête et mon perso à beaucoup bossé dans une échoppe comme alchimiste pour se faire un début de pécule. Au moment ou on a arrêté mon perso est équipé d'une armure de cuir et d'une dague récupérés sur un zombie, d'un gourdin offert par une vieille et d'une arbalète empruntée à un pj... .
Bon je suis le seul combattant du groupe la partie commence comme ça : T'es dans la force d'élite du comte, pas de chance ce matin tu es arrivé en retard : PENDEZ LE !
Bon... ça commence bien... Je tente de m’enfuir, j'arrive jusqu'aux écuries dans lesquelles il n'y a qu'une mule, je monte dessus et tente de grimper à l'étage, j'arrive tout juste à m'accrocher, mes anciens compagnons d'armes sont encore hésitants à me frapper, je fais un jet de force : fumble, la moitié du mur s'écroule avec moi sur eux, encerclé je me rend.
Vient ma pendaison en place publique, le herault annonce ma très longue liste de crimes imaginaires, un ancien camarade d'arme m'a passé une dague avec laquelle j'avais coupé mes liens. au moment ou l'on me passe la corde autour du cou, je les brise (j'avais gardé une fine ficelle pour maintenir le truc en place) et saute tel un jaguar de la potence pour me jeter dans la foule... Nan en faite je brise bien mais liens, mais je me vautre comme une merde en bas... Profitant de la panique générale, je saisi le herault par le cheville le fais tomber de la tribune/potence et m'en sert de bouclier humain (faut savoir que j'ai arraché sa plume et que je menaçait de l'éborgner avec, paie ton jet d'intimidation :D). Le comte ordonne de tirer, le type se prend deux coups de fusils (2d8), à 2m de portée... Je décide qu'il est temps pour moi de me faufiler dans la foule à ce moment là.
à ce moment là commence vraiment la partie, je suis un perso dont la mécanique dépend de son fusil, et je commence avec uniquement mon armure qu'ils ne m'ont pas volé, ma monture, mes sacs et leurs contenus, 70po, mes armes etc... Disparus. Mode hardcore activé. Enfin heureusement je pourrai me forger un fusil plus tard. La milice du coin commence à être un peu trop relou avec tout le monde, on décide tous de partir, évidemment le dernier bateau à quitter la ville est littéralement assaillé par les nobles et je n'ai pas un sous un poche, je décide de plonger dans le port un peu plus loin & de monter sur le navire par l'autre bord, je me retrouve à bord trempé, le quartier maitre (un des pj qui s'était fait embaucher pour monter à bord), me repaire et tente de venir m’extorquer un peu de sous sachant qu'il a les pleins pouvoirs sur moi. J'ai pas un rond, il décide de prendre mon dernier item en gage, mon armure d'écaille.
Au final la traversée se passe bien et il me rend mon armure arrivée à bon port (le troisième pj à subit le mémé sort).
Je passe les détails précis mais je me retrouve sans le sous dans une ville ou il n'y a pas de travail pour moi (je fais un fumble en travail "docker" et on me propose un job à 1po par semaine, so much win...), et décide de me faire embaucher dans la force de fusillers du coin, le capitaine est pas trop partant mais une fois que je lui propose ma premiere solde il change d'avis "tiens prend cette rapiere et va capturer "el sombrero" qui assassine des miliciens en ville, ta période de probation sera terminée quand le calme sera revenu, la milice est sous tes ordre."
Sauf que "el sombrero" c'est un des pj qui joue un liberateur de peuple (mon personnage n'est pas au courant), la milice raquette et maltraite le peuple et moi je veux me faire intégrer dans ce régiment d'élite. El sombrero s'est fait recruter dans la milice afin de zigouiller des miliciens plus facilement, ya une partie d’enquête bien minable que je vous épargnes, car le coupable m'assistait dans ma recherche c'était pas bien brillant en somme, et je n'avais aucune idée de qui trouver :D. Jusqu'au jour ou il décide d'assassiner le capitaine de la milice alors qu'il est seul dans on bureau (j'en sortais), le type hurle, j’interviens, fout un coup de rapière pas accident au capitaine en passant, et le pj tombe inconscient en se jettant par la fenêtre afin de s'échapper, je l'ai pas touché une seule fois et le capitaine a quitté le combat quand il a vu mon adresse à l'escrime.
La situation commence vraiment à s'échauffer en ville, ya de grosse rumeurs de révoltes massives, je voulais attirer le vrai El Sombrero (c'était mon prisonnier mais je ne le savais pas) en faisant torturer un de ses complice en place publique, mais pour calmer le jeu j'ai du annuler les festivités au dernier moment, ne pouvant libérer le type sans que ça foute une merde noire en ville je décide de l'abattre comme un chien dans sa geole (attaché, dans une cage, à trois contre un, j'ai pas pris de risques...). Le joueur m'en a pas voulu (persos lvl 1).
Littéralement la scène suivante, je vais voir le capitaine de la garde ayant compris que si les miliciens volent au peuple, c'est car leur paie est détournée, je tente de monter les miliciens afin de zigouiller ceux qui leur volent leur paie. Dans la nuit ils viennent à trois dans ma chambre pour me butter, ça arrange bien le capitaine de détourner la paie des types, et les types sont bien content de pouvoir violer et voler comme bon leur semble, mon idée n'était pas des plus brillante... Je me retrouve en robe de nuit à me battre à trois contre un, j'arrive à atteindre la porte en m'accrochant au lustre (qui est une sorte de lanterne accrochée à une chaine) et tente de zigouiller le capitaine, sans succès, je décide de m'enfuir en croisant brièvement le fer avec deux autres types en bas...
Ma situation sociale s'améliore, la garde me hait, le peuple me hait, je suis à poil et on est sur une ile à peine colonisée... Le troisième joueur pendant se temps avait le cul bordé de nouille, il s'infiltre dans le fortin, fait sauter la réserve de poudre, et le comte décide de battre en retraite dans la jungle sans combattre sur un fumble en stratégie (troupes de fusiller d'élites équipés de canons face à une arme de citoyens désarmés...) comment plier un scénario tout seul...
Mon perso se retrouve à suivre le capitaine et quelques uns de ses hommes qui fuyaient dans le jungle (absolument aucune compétence en survie ni en orientation mais pas mal de bons jets). j'en zigouille quatre ou cinq profitant de moment d’inattention, en commençant par le capitaine, et j'arrive dans une nouvelle cité-état, maladif, sale et couvert de sang... Le garde à l'entrée en profite pour me voler ma rapière (ma dernière possession) et appel son supperieur (le pj que j'ai buté un peu plus tot) qui décide de me faire soigner.
Je passe les détails car c'est surtout de l’enquête et mon perso à beaucoup bossé dans une échoppe comme alchimiste pour se faire un début de pécule. Au moment ou on a arrêté mon perso est équipé d'une armure de cuir et d'une dague récupérés sur un zombie, d'un gourdin offert par une vieille et d'une arbalète empruntée à un pj... .
mardi 2 octobre 2012
Première interlude : Maria
L'eau prend devient elle ce dans quoi elle est contenue, ou reste elle eau?
La mort récente de Maria la travaille plus en plus, ses camarades de routes profitent de ses nouvelles capacités afin de lui assigner des boulots ingrats, comme par exemple monter la garde... Ces longues périodes d'inactivité lui laissent du temps pour penser, peut être un peu trop d'ailleurs. Elle s'est surprise à se rapprocher du nécromancien, ce type étrange, qui au final n'a pas l'air bien méchant. Bien qu'elle abjecte cette pratique, elle doit bien avouer qu'elle passe de plus en plus de temps avec lui, et n'a pas refusé les quelques "soins" prodigués par ce derniers, et s'est prise à penser accepter les quelques "modifications" si gentiment proposées.
Devenir ce dans quoi elle est contenue, non! Elle est humaine et le restera, elle ne fera pas honte à ses ancêtres! Du-moins c'est ce qu'elle pense, combien de temps peut on résister à sa vraie nature?
mardi 18 septembre 2012
Eberron : septième partie.
MJ :
Joueurs :
- Lionel
Joueurs :
- Alexandre
- Paul-Antoine
- Bruno
- Kevin
- Mathieu
- Léa
Une fois la tension retombée ils se mirent en marche afin de retourner à la civilisation & surtout s'éloigner de cette foret qui avait l'air bien plus inquiétante qu'elle n'en avait l'air.Ils tombèrent sur le camp des lycans qu'ils avaient croisé en arrivant, et purent secourir à temps l'un des leurs, qui était mourant sous une tente écroulée. Ils la surprise de constater que ses blessures n'étaient pas les mêmes que celles des autres personnes alentours, qui elles avaient été soit pétrifiées, soit désintégrées.
Mais leur surprise ne fut pas des moindres lorsqu'ils s’aperçurent qu'il s'agissait de leur opposant de la vieille, la monstruosité mi humanoïde, mi sanglier qui les avait attaqué près de la prison Cannith. Ils purent l'identifier car il s'agissait de leur flèches plantées dans le corps du blessé. Ainsi une nouvelle alliance improvisée se créât entre ce druide, qui plus tard servira de relation entre les druides de la foret d'Eldeen & la petite compagnie de mercenaires.
Bref ils ne pouvaient quitter la région sans aider les druides du coin, étant chargés de retrouver le tyranoeil car ce dernier était protégé des pouvoirs des druides & de leurs alliés, puis de donner sa localisation aux druides afin qu'ils puissent établir un plan d'attaque. En même temps les druides chercheraient à mettre la main sur des artéfacts datant de temps bien plus anciens que les archidruides eux mêmes.
Ainsi ils se mirent en route vers le temple local de la flamme d'argent afin d'obtenir de l'aide, bien qu'ils partaient avec un pré-sentiment assez négatif par rapport à leur précédente expérience avec cette église les choses se passèrent relativement bien et ils purent obtenir des informations sur ce type de monstre, des baumes afin de se protéger de certains de ses pouvoirs et un parchemin permettant de le localiser.
Ils décidèrent d'aller libérer les compagnons du druide, nouvel atout au groupe s'il en est, utilisant ainsi la moitié des baumes sur les pauvres ères reconnaissantes.
Puis ils se mirent en route vers une communauté druidique plus importante nommée Greenhearth, (coeur vert). En chemin ils tombèrent sur un chariot reversé entouré de plusieurs tas de cendre comme ils en ont vu dans le camp des lycans. Preuve du passage du tyranoeil. Non-loin, ils trouvèrent un village entrain d'être consumé par les flammes. Seule la taverne, la très classique auberge du dragon doré, possédé par la maison Ghallandha était épargnée par les flammes.
A l'intérieur ils vécurent de véritables horreurs, et durent passer les plus dures épreuves afin d'en sortir en un seul morceau. Toujours est il qu'ils réussirent à secourir les employés de l'établissement, Tom Bonibon & sa cuisinière.
L'archidruide qui les avait contactés les remercièrent grâcement financièrement mais aussi en avantages (Smoug le druide fut relevé de ses fonctions, il était ainsi libre de parcourir le monde).
De retour à Sharn ils durent affronter la bureaucratie Ghallandhienne, étant invités à rembourses les dommages causés dans la taverne, ils réussirent à baisser fortement les frais encourus grâce à une persistance diplomatique des plus efficace.
La maison Ghallandha saura tourner la page quant à cet épisode, mais cela sera t'il le cas de Tom Bonibon?
jeudi 13 septembre 2012
Eberron : cinquième & sixième parties.
MJ :
Joueurs :
- Lionel
Joueurs :
- Kevin (partie vampire)
- Bruno
- Paul-Antoine
- Léa
- Alexandre
Traquer en un espion n'est jamais facile, encore moins lorsque c'est un vampire, mais au final les talents des uns, & malchances des autres ont permis d'éliminer cette menace & de mener à bien cette mission sans dommages (merci au roi de Brelande). Ils s'en étaient pas trop mal sorti pour une fois, pas mal de nouveaux objets magiques en poche & même si leur réputation en avait pris un petit coup la situation n'était pas si mauvaise que ça.
Voulant garder une longueur d'avance sur la maison Cannith ils décidèrent de se mettre en route en direction de la forge la plus proche sur les cartes qu'ils avaient récupérés, cet endroit se trouvait en bordure de la lisière de la grande foret d'elden reech. Ils pénétrèrent rapidement la foret sauvage sans trop d'encombre, croisèrent une tribue lycan en migration, avec laquelle ils purent échanger quelques informations. Puis arrivèrent sans aucune difficulté au lieu dit.
S'ils avaient un doute par rapport à la sagesse du fait d'avoir laissé en vie Lucan quelques jours auparavant (enfin, autant qu'un vampire puisse être considéré comme un être vivant), ils n'en avaient pas ici, ils avaient fait une erreur énorme en libérant ce tyranoeil millénaire, et ils allaient en payer les pots cassés à un moment ou à un autre.
vendredi 31 août 2012
Eberron : Quatrième partie
MJ :
Joueurs :
- Lionel
Joueurs :
- Michal
- Caroline
- Paul-Antoine
- Alexandre
- Kevin
- Léa
- Florent
De retour à Daruum, la cité située au coeur du Droamm, le "royaume monstre", bien qu'ils ne se connaissaient pas tous ils étaient tous présents là sur le quai, à attendre le navire à propulsion élémentaire, qui voguerai vers Sharn, certain s'y rendaient pour la première fois, en quête d'or & d'aventures, d'autres espéraient justement mettre fin à une aventure qui fut... Bien tumultueuse.
Seulement un dénommé Garrow en avait décidé autrement et décidât de les alléger d'une partie de leur butin, enfin surtout de la pièce du schéma qu'ils étaient sensés récupérer. Et c'est suite à une négociation forcée qu'ils purent reprendre leur voyage en direction de la cité des tours. Durant le voyage entre Droaam & Sharn trois nouveaux aventuriers se joignirent à leur compagnie.
Il est évident qu’allègés de leur butin, ils pesaient bien moins lourd face aux espoirs brisés de la maison Cannith, et c'est à une employeuse énervée qu'ils durent expliquer l'absence de l'une des pièce majeure du schéma. Heureusement pour eux d'autres butins, visiblement importants aux yeux de la maison Cannith, leur permirent d'obtenir leur paie et de ne pas passer totalement du mauvais côté des héritiers des dragons. Chose que toute personne saine d'esprit souhaite éviter.
Curieusement ils n'eurent pas une minute pour se remettre de leurs émotions, les dernières semaines ayant été plutôt étranges, entre les rackets, les donjons bourrés de pièges magiques, les animaux qui parlent, les attaques régulières de la griffe d'émeraude & les morts vivants, un peu de repos n'était pas de refus. Mais non, ça ne serait pas pour aujourd'hui car un messager se tenait devant un eux leur tendant une enveloppe, dès l'instant où ils quittèrent le lieu de rendez-vous avec leur précédent employeur. Quelqu'un souhaiter les voir, promettant monnaie sonnante & trébuchante.
Ils trouvèrent en cherchant un peu leur potentiel nouvel employeur dans un jardin sous le toit en verre de l'une des tours les plus hautes de Sharn, le dernier étage servant de serre, abritait une véritable jungle miniature. Leur employeur, qui s'était présentait comme étant un officier des "lanternes sombres", un groupe d'espions au service du royaume de Brelande, attendaient qu'ils passent une épreuve rapide & des plus aisées afin de voir comment ils s'en sortaient dans des situations de grandes tensions. Ainsi ils se retrouvèrent à devoir affronter un gorille sanguinaire, avec pour consigne de le capturer vivant. Ils s'en sortirent avec brio & leur employeur pu rapidement en venir au pourquoi de leur présence en ces lieux.
Ils devaient retrouver un certain Lucan, ce dernier était il y a encore deux semaines le meilleur de ses agents, mais pour des raisons qu'il n'a su déterminer il a massacré plusieurs de ses anciens camarades, laissant derrière lui une traînée de corps qui ne fait que prendre de l’ampleur, sur les lieux du carnage une note calcinée fut retrouvée, un seul mot était lisible : "Krell", nul n'en savait le sens.. Et c'est avec les chevaux offerts par le royaume de Brelande qu'ils se mirent en route vers l'est, vers le dernier endroit où Lucan à été appercu.
dimanche 12 août 2012
Eberron : Troisième partie
MJ :
Joueurs :
Le voyage jusqu'aux terres désolées fut long & monotone, se déplacer littéralement à l'intérieur d'un élémentaire de terre à ses avantages, mais la vue & le confort ne font pas partie de ceux ci, du-moins pas avec cet élémentaire là, ni ce chauffeur. Une fois en vue du légendaire brouillard qui ceinture cette terre qui autre fois fut le pays Cyre. Aujourd'hui ce n'est plus qu'une tombe à ciel ouverte, ou gisent encore les corps de milliers de combattants & victimes de la grande explosion qui a ravagé la contrée il y a quatre ans, sonnant ainsi le glas de la grande guerre.
Et c'est en sachant cela que le groupe d'aventurier décidèrent de faire une dernière étape non loin du mur de brouillard, afin d'être prêts face à tout ce qu'il pourrait se trouver de l'autre coté. Les deux forgeliers montaient la garde, pendant que les deux elfes méditaient dans leur tentes. Cela n’empêchât pas le passé du chauffeur de les rattraper à pleines jambes, ce dernier était resté dans le coche pour la nuit à étudier les cartes qu'ils avaient trouvés dans le village de rose-carrière.
Le pauvre homme fut fort surpris lorsqu'un coup d'épée à deux mains maladroit vint le sortir de la concentration dont, jusqu'ici, il faisait preuve malgré de longues heures passées à diriger l'élémentaire. Et c'est couvert de sang et courant comme un dératé qu'il sorti en hurlant poursuivit par un hobgobelin l'épée au clair. Deux ogres vinrent rapidement se joindre à la mêlée, ces derniers les gestes encore emmêlés de leur visite à la taverne gobeline qui se trouvait non loin quelques heures plus tôt ne firent pas vraiment honneur à leurs ancêtres lors de ce combat. Le hobgobelin & l'une des deux brutes furent tués, le dernier mis en fuite... Avec leur pilote sous le bras, les aventuriers furent ainsi forcés de pénétrer dans le brouillard en pleine nuit s'ils ne voulaient pas continuer à pied.
Ils trouvèrent quelques dizaines de minutes plus tard les corps des deux êtres, captif & fuyard, empalés sur une sorte de tas de corps, encore frais, comme tout les corps qui couvraient cette contrée, visiblement sous l'effet d'un charme ou d'un quelconque enchantement. Ils s’aperçurent rapidement que le "tas" s’avérait être un crabe des carcasse, qui venait visiblement de nouvelles proies cette nuit. Ils décidèrent sagement de s'en éloigner.
Ils durent sortir du village & remontèrent la route afin de trouver un nouveau guide pour lires les fragments de mosaïque arrachés les guider dans le brouillard. Ils trouvèrent ceci dans un village gobelin, leur guide ne pouvant laisser l'avant-poste de la maison Orien sans personne pour le remplacer, ils profitèrent du laps de temps afin qu'un nouvel employer vienne de Daruum pour recruter quelques mercenaires parmi les gobelins, dirigé par le brave Kir, qui, dit on à tué un chien à main nues une fois ! Le nouveau conducteur lui, étudiât les cartes contre monnaie sonnante & trébuchante ce qui leur permit de localiser précisément l'entrée de la forge perdue.
Ils se rendirent un peu plus d'une semaine plus tard au lieu-dit. Et ça n'est pas sans avoir déjoué les divers pièges magiques, aidés quelques "habitants" prisonniers de ce triste lieu qu'ils ressortirent de la forge avec l'élément qu'on les avait envoyé chercher, mais aussi une sorte de pièce en bois d’ébène, dans laquelle les deux pièces pouvaient s’emboîter parfaitement. Il y avait de la place pour bien d'autres fragments.
- Lionel
Joueurs :
- Kevin
- Paul-Antoine
- Léa
- Bruno
Le voyage jusqu'aux terres désolées fut long & monotone, se déplacer littéralement à l'intérieur d'un élémentaire de terre à ses avantages, mais la vue & le confort ne font pas partie de ceux ci, du-moins pas avec cet élémentaire là, ni ce chauffeur. Une fois en vue du légendaire brouillard qui ceinture cette terre qui autre fois fut le pays Cyre. Aujourd'hui ce n'est plus qu'une tombe à ciel ouverte, ou gisent encore les corps de milliers de combattants & victimes de la grande explosion qui a ravagé la contrée il y a quatre ans, sonnant ainsi le glas de la grande guerre.
Et c'est en sachant cela que le groupe d'aventurier décidèrent de faire une dernière étape non loin du mur de brouillard, afin d'être prêts face à tout ce qu'il pourrait se trouver de l'autre coté. Les deux forgeliers montaient la garde, pendant que les deux elfes méditaient dans leur tentes. Cela n’empêchât pas le passé du chauffeur de les rattraper à pleines jambes, ce dernier était resté dans le coche pour la nuit à étudier les cartes qu'ils avaient trouvés dans le village de rose-carrière.
Le pauvre homme fut fort surpris lorsqu'un coup d'épée à deux mains maladroit vint le sortir de la concentration dont, jusqu'ici, il faisait preuve malgré de longues heures passées à diriger l'élémentaire. Et c'est couvert de sang et courant comme un dératé qu'il sorti en hurlant poursuivit par un hobgobelin l'épée au clair. Deux ogres vinrent rapidement se joindre à la mêlée, ces derniers les gestes encore emmêlés de leur visite à la taverne gobeline qui se trouvait non loin quelques heures plus tôt ne firent pas vraiment honneur à leurs ancêtres lors de ce combat. Le hobgobelin & l'une des deux brutes furent tués, le dernier mis en fuite... Avec leur pilote sous le bras, les aventuriers furent ainsi forcés de pénétrer dans le brouillard en pleine nuit s'ils ne voulaient pas continuer à pied.
Ils trouvèrent quelques dizaines de minutes plus tard les corps des deux êtres, captif & fuyard, empalés sur une sorte de tas de corps, encore frais, comme tout les corps qui couvraient cette contrée, visiblement sous l'effet d'un charme ou d'un quelconque enchantement. Ils s’aperçurent rapidement que le "tas" s’avérait être un crabe des carcasse, qui venait visiblement de nouvelles proies cette nuit. Ils décidèrent sagement de s'en éloigner.
Ils durent sortir du village & remontèrent la route afin de trouver un nouveau guide pour lires les fragments de mosaïque arrachés les guider dans le brouillard. Ils trouvèrent ceci dans un village gobelin, leur guide ne pouvant laisser l'avant-poste de la maison Orien sans personne pour le remplacer, ils profitèrent du laps de temps afin qu'un nouvel employer vienne de Daruum pour recruter quelques mercenaires parmi les gobelins, dirigé par le brave Kir, qui, dit on à tué un chien à main nues une fois ! Le nouveau conducteur lui, étudiât les cartes contre monnaie sonnante & trébuchante ce qui leur permit de localiser précisément l'entrée de la forge perdue.
Ils se rendirent un peu plus d'une semaine plus tard au lieu-dit. Et ça n'est pas sans avoir déjoué les divers pièges magiques, aidés quelques "habitants" prisonniers de ce triste lieu qu'ils ressortirent de la forge avec l'élément qu'on les avait envoyé chercher, mais aussi une sorte de pièce en bois d’ébène, dans laquelle les deux pièces pouvaient s’emboîter parfaitement. Il y avait de la place pour bien d'autres fragments.
Eberron : Seconde partie. pt2
Le coche caché non loin ils décidèrent de s'aventurer dans les ruines, se faisant plusieurs problèmes vinrent à leur encontre.
Premièrement un camp était monté devant le seul chemin qui permettait d’accéder au coeur des ruines. En se faufilant discrètement, ce qui ne fut pas facile était donné qu'absolument tout était recouvert de picots de verre, ils eurent l'occasion d’apercevoir que des squelettes erraient au milieu du campement, aux cotés de soldats dont les boucliers frappés d'une flamme verte. Ce qui n'encourageait pas les aventuriers à entrer en contact avec eux.
En traversant les restes du villages ils entrèrent en contact avec des morts-vivants occupés à creuser qui ignorèrent leur passages. D'autres, occupés à patrouiller, les ignorèrent un peu moins.
Puis, les bruits des combats sûrement absorbés par les sons que produisaient les "ouvriers" un peu partout autour d'eux ils arrivaient devant un des rares bâtiments qui tenait encore debout, celui ci étant frappé de l’emblème de la maison Cannith ils décidèrent d'investiguer les lieux. Quelques mercenaires en faction étaient présents dans les lieux au moment de leur entrée, et ça n'est qu'après un difficile combat qu'ils ne purent découvrir ce que protégeaient réellement ces murs.
Une carte. Une carte immense faite de mosaïque recouvrait la quasi totalité du sol de la pièce principale. Ca n'est qu'après plusieurs heures à étudier le lieu qu'ils purent découvrir une sorte de puzzle mécanique mais aussi magique (c'est bien la patte de la maison Cannith ça tiens!) qui permettait d'illuminer plusieurs localisations sur la carte, pas moins de six au total, dont une dans les terres désolée. Ils avaient enfin la localisation de la forge Cannith. Ils ne leur restait plus qu'à se mettre en route & à récupérer la pièce qu'on les a envoyé chercher et l'affaire était dans le sac. Plutôt facile cette aventure !
Premièrement un camp était monté devant le seul chemin qui permettait d’accéder au coeur des ruines. En se faufilant discrètement, ce qui ne fut pas facile était donné qu'absolument tout était recouvert de picots de verre, ils eurent l'occasion d’apercevoir que des squelettes erraient au milieu du campement, aux cotés de soldats dont les boucliers frappés d'une flamme verte. Ce qui n'encourageait pas les aventuriers à entrer en contact avec eux.
En traversant les restes du villages ils entrèrent en contact avec des morts-vivants occupés à creuser qui ignorèrent leur passages. D'autres, occupés à patrouiller, les ignorèrent un peu moins.
Puis, les bruits des combats sûrement absorbés par les sons que produisaient les "ouvriers" un peu partout autour d'eux ils arrivaient devant un des rares bâtiments qui tenait encore debout, celui ci étant frappé de l’emblème de la maison Cannith ils décidèrent d'investiguer les lieux. Quelques mercenaires en faction étaient présents dans les lieux au moment de leur entrée, et ça n'est qu'après un difficile combat qu'ils ne purent découvrir ce que protégeaient réellement ces murs.
Une carte. Une carte immense faite de mosaïque recouvrait la quasi totalité du sol de la pièce principale. Ca n'est qu'après plusieurs heures à étudier le lieu qu'ils purent découvrir une sorte de puzzle mécanique mais aussi magique (c'est bien la patte de la maison Cannith ça tiens!) qui permettait d'illuminer plusieurs localisations sur la carte, pas moins de six au total, dont une dans les terres désolée. Ils avaient enfin la localisation de la forge Cannith. Ils ne leur restait plus qu'à se mettre en route & à récupérer la pièce qu'on les a envoyé chercher et l'affaire était dans le sac. Plutôt facile cette aventure !
mercredi 1 août 2012
Eberron : Seconde partie. pt1
MJ :
Joueurs :
Un jour de plus à attendre un message à la maison Sivis, une semaine de plus à attendre, sans contrats que cette fameuse lettre arrive, et, lors d'une journée aussi monotone que les autres le poste de messagerie de la maisonnée fut attaquée, plus de peur que de mal heureusement car les brigands sont partis visiblement sans rien voler, ni ni sans tuer la pauvre ère qui occupait son poste devant la pierre parlant. Cette dernière ne savait que deux choses :
Suite à une courte enquête des lieux & des voisinages, qui hélas ne menait pas bien loin, une couette géante les abordât leur délivrant un message de leur patronne, qui les invitait à la rejoindre à l'auberge du dragon rouge, ou ils s'étaient retrouvés la première fois. Le rendez-vous fut très rapide, car ils furent attaqués presque immédiatement par cette horde de kobolds, accompagnée, d'un autre forgelier. La femme eut tout juste le temps de leur tendre un sac sans fond avant de disparaître par une porte dimensionnelle !
Dans le sac se trouvait des instructions pour se rentre à une carrière rose non loin de Daruum, plus précisément à une ancienne enclave Cannith, le lieu étant abandonné depuis la fin de la dernière guerre
le sac sans fond contient tout ce qu'il faut afin de prévoir à un voyage difficile, rations, laissés passés pour les plus grosses maisons de transport du continent etc...
C'est un peu plus d'un mois plus tard qu'ils arrivèrent sur place après un voyage presque sans encombre & un passage mouvement à Daruum, où ils trouvèrent un passeur aussi pressé d'eux de quitter la région.
Et ils arrivèrent enfin à la carrière rose, ville totalement dévastée par un cataclysme non déterminé qui l'a entièrement recouverte de verre, avec ses habitants dessous.
- Lionel
Joueurs :
- Paul-Antoine
- Bruno
- Jonathan
- Léa
Un jour de plus à attendre un message à la maison Sivis, une semaine de plus à attendre, sans contrats que cette fameuse lettre arrive, et, lors d'une journée aussi monotone que les autres le poste de messagerie de la maisonnée fut attaquée, plus de peur que de mal heureusement car les brigands sont partis visiblement sans rien voler, ni ni sans tuer la pauvre ère qui occupait son poste devant la pierre parlant. Cette dernière ne savait que deux choses :
- Une nuée de kobolds armée de frondes a envahie les lieux, ceux ci étant visiblement dirigée par un personnage bien plus grand, étant resté dans l'ombre lors du "travail" de ses acolytes.
- Les agresseurs n'ont rien volé, si ce n'est le message qui était destiné aux aventuriers, ces derniers savaient bien que tout employé de la maison Sivis oublie immédiatement le message qu'il vient de retranscrire sur papier, pour des raisons de sécurité évidentes.
Emblème de la maison S.
Suite à une courte enquête des lieux & des voisinages, qui hélas ne menait pas bien loin, une couette géante les abordât leur délivrant un message de leur patronne, qui les invitait à la rejoindre à l'auberge du dragon rouge, ou ils s'étaient retrouvés la première fois. Le rendez-vous fut très rapide, car ils furent attaqués presque immédiatement par cette horde de kobolds, accompagnée, d'un autre forgelier. La femme eut tout juste le temps de leur tendre un sac sans fond avant de disparaître par une porte dimensionnelle !
Dans le sac se trouvait des instructions pour se rentre à une carrière rose non loin de Daruum, plus précisément à une ancienne enclave Cannith, le lieu étant abandonné depuis la fin de la dernière guerre
le sac sans fond contient tout ce qu'il faut afin de prévoir à un voyage difficile, rations, laissés passés pour les plus grosses maisons de transport du continent etc...
C'est un peu plus d'un mois plus tard qu'ils arrivèrent sur place après un voyage presque sans encombre & un passage mouvement à Daruum, où ils trouvèrent un passeur aussi pressé d'eux de quitter la région.
Et ils arrivèrent enfin à la carrière rose, ville totalement dévastée par un cataclysme non déterminé qui l'a entièrement recouverte de verre, avec ses habitants dessous.
Eberron : Intro
MJ :
Joueurs :
Résumé des aventures précédentes :
Les aventuriers ont été convoqués par une dignitaire de la maison Cannith afin de retrouver un artéfact laissé dans une ancienne forge sous la ville aux mille tours : Sharn, ainsi après une courte enquête auprès des gobelins des bas-fonds ils purent sans trop de soucis pénétrer dans les tunnels qui menaient au temple contenant la dite forge.
"Sans trop de soucis" ne veut pas dire "sans soucis", en effet, après de multiples attaques de forgeliers fanatiques sans trop de raisons apparentes, ils se rendirent rapidement que quelqu'un s'intéressait de près à leurs activités, quelque chose de gros se manigançait sous leurs yeux, et ils étaient en plein centre de cette machination. Restait à découvrir quelle était elle. Ces êtres d'une dévotion suicidaire envoyaient une sorte de messager magique à leur mort, certainement afin de délivrer un ultime message à la personne se cachant derrière leur recrutement pour cette mission.
C'est non sans mal qu'ils purent récupérer cette relique, et ça n'est qu'après un dur combat contre un nouveau forgelier, dont le groupe n'en sortit pas entièrement indemne qu'ils purent enfin remonter à la surface, satisfaisant ainsi la maison Cannith.
Leur employeur leur dit de surveiller leurs messages à la maison Cannith, ils pourraient avoir du travail d'ici peu.
- Lionel
Joueurs :
- Paul-Antoine
- Jonathan
- Kevin
- Léa
- Bruno
Résumé des aventures précédentes :
Les aventuriers ont été convoqués par une dignitaire de la maison Cannith afin de retrouver un artéfact laissé dans une ancienne forge sous la ville aux mille tours : Sharn, ainsi après une courte enquête auprès des gobelins des bas-fonds ils purent sans trop de soucis pénétrer dans les tunnels qui menaient au temple contenant la dite forge.
"Sans trop de soucis" ne veut pas dire "sans soucis", en effet, après de multiples attaques de forgeliers fanatiques sans trop de raisons apparentes, ils se rendirent rapidement que quelqu'un s'intéressait de près à leurs activités, quelque chose de gros se manigançait sous leurs yeux, et ils étaient en plein centre de cette machination. Restait à découvrir quelle était elle. Ces êtres d'une dévotion suicidaire envoyaient une sorte de messager magique à leur mort, certainement afin de délivrer un ultime message à la personne se cachant derrière leur recrutement pour cette mission.
C'est non sans mal qu'ils purent récupérer cette relique, et ça n'est qu'après un dur combat contre un nouveau forgelier, dont le groupe n'en sortit pas entièrement indemne qu'ils purent enfin remonter à la surface, satisfaisant ainsi la maison Cannith.
L'emblème principal de la maison C.
vendredi 18 mai 2012
Abus de confiance.
- Je suis prêtre, pas assistante sociale faut pas déconner.
Rob, prêtre d'Héronëus, loyal bon.
Rob, prêtre d'Héronëus, loyal bon.
mercredi 11 mai 2011
Seconde session.
MJ :
Après avoir rapatrié de toute urgence Arkham au village, après qu'il fut sauvé par Lydise une sorte d'alchimiste ermite qui vit dans le coin. Nous fûmes tout deux mis sous fers. enfermés dans un cachot avec un bon nombre d'autres personnes, assassins, voleurs, et même un kobold... Après pas loin d'une journée d'attente dans des conditions misérables un certain Parlaventure, que je reconnus comme étant l'arbitre du village, nous informât nous informât que nous devions enquêter sur la mort récente d'Argillon. Nous n'avions pas vraiment le choix, car il s'est assuré de nous tenir en laisse grâce a des anneaux visiblement magiques qui, apparemment, lui permettrait de nous traquer, voir pire.
Nous avons donc commencé à enquêter suivant chacun nos pistes et regroupant nos indices le soir même. Ainsi en pas loin de deux jours j'ai pu réunir les informations suivantes :
Cette théorie est contrecarrée par le fait que nous ayons trouvé une piste sanglante depuis le lieu ou le cadavre fut découvert, qui passait par une poterne isolée en provenance de la foret. Le fait que Savian est disparu depuis a peu près une semaine m'a fait penser qu'il a du se faire embrigader dans une sale histoire et à décidé de quitter le coin avec une bourse bien remplie gonflant sa ceinture... C'est ça ou il est entrain de pourrir dans un buisson perdu au milieu de la foret, tel est le prix du silence...
Un souvenir m'a frappé, lors de mon arrivée en ville Argillion m'a offert des pâtisseries, je ne les ai pas mangé mais offertes à l'oncle de Darkan, qui est mort de façon foudroyante très peu de temps après. J'ai maintenant la quasi certitude que les gâteaux étaient empoisonnés et étaient destinés à Argillion. Je n'ai ouïe dire que d'une seule personne capable de creer de tels poisons, peut être que Lydise, l'alchimiste, acceptera de me dévoiler qui lui à commandé ce puissant poison si je sais me montrer convaincante. Il faudrait que j'examine à nouveau le corps du jeune homme, ainsi que celui du vieil arbitre... Maintenant que je me souviens, avec un peu de chance les dites pâtisseries sont encore à bord de mon chariot... Est-ce vraiment une chance?!
Enfin, tout ça c'est si je survis ça la morsure qui m'a traversé quasiment de parts en parts un peu en dessous de la poitrine... Peut être que Tourach avait raison en disant qu'il était peu prudent d'aller suivre les traces de sang fraiches en pleine foret sans être préparés.
- Gaël
- Bruno, Nevrakar aile pourrie, barde.
- Paul-Antoine, Tourach, invocateur.
- Kevin, Darkan Sombrefer, évocateur.
- William, Van Hern, abjurateur.
- Lionel, Maria, diseuse de bonne aventures.
- Mathieu, Arkham, enchanteur.
- MJC d'Aubagne (La guilde St Georges)
Après avoir rapatrié de toute urgence Arkham au village, après qu'il fut sauvé par Lydise une sorte d'alchimiste ermite qui vit dans le coin. Nous fûmes tout deux mis sous fers. enfermés dans un cachot avec un bon nombre d'autres personnes, assassins, voleurs, et même un kobold... Après pas loin d'une journée d'attente dans des conditions misérables un certain Parlaventure, que je reconnus comme étant l'arbitre du village, nous informât nous informât que nous devions enquêter sur la mort récente d'Argillon. Nous n'avions pas vraiment le choix, car il s'est assuré de nous tenir en laisse grâce a des anneaux visiblement magiques qui, apparemment, lui permettrait de nous traquer, voir pire.
Nous avons donc commencé à enquêter suivant chacun nos pistes et regroupant nos indices le soir même. Ainsi en pas loin de deux jours j'ai pu réunir les informations suivantes :
- Sorranne, la soeur d'Argillon porte de nombreuses marques de coups sur son corps. Elle couvre son frère (par fierté familiale certainement.)
- Gribert, un capitaine, responsable de la garde la nuit du meurtre, agis de façon tres suspicieuse, certainement pour couvrir un supérieur.
Cette théorie est contrecarrée par le fait que nous ayons trouvé une piste sanglante depuis le lieu ou le cadavre fut découvert, qui passait par une poterne isolée en provenance de la foret. Le fait que Savian est disparu depuis a peu près une semaine m'a fait penser qu'il a du se faire embrigader dans une sale histoire et à décidé de quitter le coin avec une bourse bien remplie gonflant sa ceinture... C'est ça ou il est entrain de pourrir dans un buisson perdu au milieu de la foret, tel est le prix du silence...
Un souvenir m'a frappé, lors de mon arrivée en ville Argillion m'a offert des pâtisseries, je ne les ai pas mangé mais offertes à l'oncle de Darkan, qui est mort de façon foudroyante très peu de temps après. J'ai maintenant la quasi certitude que les gâteaux étaient empoisonnés et étaient destinés à Argillion. Je n'ai ouïe dire que d'une seule personne capable de creer de tels poisons, peut être que Lydise, l'alchimiste, acceptera de me dévoiler qui lui à commandé ce puissant poison si je sais me montrer convaincante. Il faudrait que j'examine à nouveau le corps du jeune homme, ainsi que celui du vieil arbitre... Maintenant que je me souviens, avec un peu de chance les dites pâtisseries sont encore à bord de mon chariot... Est-ce vraiment une chance?!
Enfin, tout ça c'est si je survis ça la morsure qui m'a traversé quasiment de parts en parts un peu en dessous de la poitrine... Peut être que Tourach avait raison en disant qu'il était peu prudent d'aller suivre les traces de sang fraiches en pleine foret sans être préparés.
vendredi 6 mai 2011
Première session.
MJ :
Rien de bien intéressant, du-moins, rien dont je n'ai vraiment besoin. Comme d'habitude, je me renseignait s'il était possible pour moi de me procurer une carte de la région. Les quelques marchands à qui je le demandait rirent devant l'absurdité de ma question, en effet un tel objet a une valeur inestimable, les maîtres cartographes ne courent pas les rues (et encore moins les campagnes) et de tels objets prennent souvent des années à être créés. Maintenir à jour une carte est une tache ardue et dangereuse, et les gens qui le font, ne communiquent en général pas les informations qu'ils ont réussi à recueillir entre eux, ce qui n'aide pas la tache des artisans qui créent un tel objet. Pourtant un passant qui avait laissé traîner son oreille lorsque je demandait la même question presque routinière à un vendeur de tissus dans une rue donnant directement sur la place du marché m'indiquât que l'arbitre nain de cette ville possédait un tel objet. Je décidais donc de me rendre directement au temple, d'où il officiait, car il était aussi prêtre d'Edrad en plus de ses autres fonctions. Après une discussion fort agréable ce dernier décidât de me confier une copie de la carte qu'il possédait, je décidait de garder l'objet en sécurité quelque soit la situation.
Les heures passèrent et vint le temps pour lequel nous étions venus ici moi & mes compagnons de route : nous passions depuis peu de villes en villes avec une troupe réduite au minimum possible afin de nous faire le plus d'or possible. Nous avions mis un petit spectacle un place, sans toutefois l'avoir répété. Des crieurs avaient été engagés afin d'annoncer notre spectacle et ce soir c'est certain, la foule hurlerait nos noms... C'est du-moins ce que nous pensions une demi heure avant l'heure fixée pour que nous commencions notre représentation sur la place du village... entièrement vide... Même notre barde était absent ! La taverne par contre semblait être bondée. Nous nous y rendirent donc certains d'y trouver le dernier membre de notre troupe et c'est après avoir obtenu l'autorisation du tenancier que nous commencions le spectacle.
Je commençais sur la musique ambiante jouée par les clients ivres de la taverne, étant donné que notre cher barde était trop occupé à bavasser avec une donzelle locale qu'a faire autre chose. Immédiatement l'attention fut détournée sur moi, j'avais mis ma plus belle robe et il me fallut moins d'une minute, sans dire un mot, que la musique, et les claquements bruts de mes souliers étaient les seuls bruits audibles dans la pièce. Puis la musique mélodique sortit de la lyre de notre compagnon et le vrai spectacle pouvait commencer, j'utilisai mes pouvoirs afin de créer des lumières vives qui flottaient dans mon dos accompagnant ma danse. Puis quelques minutes plus tard alors que les gens pensaient que je n'avais plus rien à proposer et recommençaient à discuter timidement, mes deux complices Arkham et Savian entraient en scène. Arkham me fit grandir de façon démesurée et je du jouer d'agilité afin de ne pas passer à travers l'estrade sous mes pieds, ou de ne pas faire tomber un mur, tout en dansant, toujours. Puis un nouveau claquement de talons à la fin de ma danse donnât le signal à Savian, il pris une lance et la propulsât dans un geste magnifique en direction de mon visage, ce coup aurait été mortel si Arkham ne l'avait pas dévié grâce à sa grande maîtrise des arcanes ! Bref c'est sous des tonnerres d'applaudissement que nous quittèrent le lieu après, nous savions tous que nous avions accomplis une performance exceptionnelle !
Je me rendis à ma tente plantée à l'orée de la ville dans un champ proche ou j'attendais mes premiers clients, en effet, j'avais annoncé que je lirais dans la paume de leur main, histoire que nous touchions un peu plus de sous chacun d'entre nous. Et mon premier client fut à nouveau le charmeur, le noble... suivi... Comme par hasard... de son concurrent, je me débarrassai d'eux aussi vite que possible afin de pouvoir commencer à travailler sérieusement. Ce que je fis pendant quelques heures, jusqu'à ce que je n'ai plus la force de garder les paupières ouvertes. Le dernier homme fut quelqu'un d'assez mystérieux, qui avait quelque chose à me proposer en rapport a ma magie, je lui ai dit que je ne faisais rien sans mes camarades, et qu'il devrait en parler devant eux demain. Il se présentât comme étant Charmant Legris, le lendemain je lui fit porter une invitation à nous retrouver devant la ville, un peu plus au nord, grâce à un serviteur invisible que j'avais invoqué.
Oui nous dûmes partir vite, car un meurtre avait été commis en ville et nous étions accusés à tord... A peine averti je décidais de plier mes affaires et de mettre les voiles. Mais ce fut le moment qu'avait choisi le noblion afin de venir me déclarer son amour ! Je n'avais pas le temps pour ça et lui fit comprendre qu'il fallait me mériter pour me gagner, et que pour l'instant, c'était loin d'être le cas... Moins d'une dizaine de minute plus tard, ma tente était en feu, et je du prendre des risques fous afin de sauver mes maigres possessions ! Une fois mes compagnons retrouvés nous partîmes sur le champ, décidant de nous cacher quelques jours dans un bosquet proche de la ville, le temps que Charmant Legris nous retrouve (Savian lui avait porté un message.).
- Gaël
- Bruno, Nevrakar aile pourrie, barde.
- Paul-Antoine, Tourach, invocateur.
- Kevin, Darkan Sombrefer, évocateur.
- William, Van Hern, abjurateur.
- Olivier, Savian,
- Lionel, Maria, diseuse de bonne aventures.
- Mathieu, Arkham, enchanteur.
- MJC d'Aubagne (La guilde St Georges)
Rien de bien intéressant, du-moins, rien dont je n'ai vraiment besoin. Comme d'habitude, je me renseignait s'il était possible pour moi de me procurer une carte de la région. Les quelques marchands à qui je le demandait rirent devant l'absurdité de ma question, en effet un tel objet a une valeur inestimable, les maîtres cartographes ne courent pas les rues (et encore moins les campagnes) et de tels objets prennent souvent des années à être créés. Maintenir à jour une carte est une tache ardue et dangereuse, et les gens qui le font, ne communiquent en général pas les informations qu'ils ont réussi à recueillir entre eux, ce qui n'aide pas la tache des artisans qui créent un tel objet. Pourtant un passant qui avait laissé traîner son oreille lorsque je demandait la même question presque routinière à un vendeur de tissus dans une rue donnant directement sur la place du marché m'indiquât que l'arbitre nain de cette ville possédait un tel objet. Je décidais donc de me rendre directement au temple, d'où il officiait, car il était aussi prêtre d'Edrad en plus de ses autres fonctions. Après une discussion fort agréable ce dernier décidât de me confier une copie de la carte qu'il possédait, je décidait de garder l'objet en sécurité quelque soit la situation.
Les heures passèrent et vint le temps pour lequel nous étions venus ici moi & mes compagnons de route : nous passions depuis peu de villes en villes avec une troupe réduite au minimum possible afin de nous faire le plus d'or possible. Nous avions mis un petit spectacle un place, sans toutefois l'avoir répété. Des crieurs avaient été engagés afin d'annoncer notre spectacle et ce soir c'est certain, la foule hurlerait nos noms... C'est du-moins ce que nous pensions une demi heure avant l'heure fixée pour que nous commencions notre représentation sur la place du village... entièrement vide... Même notre barde était absent ! La taverne par contre semblait être bondée. Nous nous y rendirent donc certains d'y trouver le dernier membre de notre troupe et c'est après avoir obtenu l'autorisation du tenancier que nous commencions le spectacle.
Je commençais sur la musique ambiante jouée par les clients ivres de la taverne, étant donné que notre cher barde était trop occupé à bavasser avec une donzelle locale qu'a faire autre chose. Immédiatement l'attention fut détournée sur moi, j'avais mis ma plus belle robe et il me fallut moins d'une minute, sans dire un mot, que la musique, et les claquements bruts de mes souliers étaient les seuls bruits audibles dans la pièce. Puis la musique mélodique sortit de la lyre de notre compagnon et le vrai spectacle pouvait commencer, j'utilisai mes pouvoirs afin de créer des lumières vives qui flottaient dans mon dos accompagnant ma danse. Puis quelques minutes plus tard alors que les gens pensaient que je n'avais plus rien à proposer et recommençaient à discuter timidement, mes deux complices Arkham et Savian entraient en scène. Arkham me fit grandir de façon démesurée et je du jouer d'agilité afin de ne pas passer à travers l'estrade sous mes pieds, ou de ne pas faire tomber un mur, tout en dansant, toujours. Puis un nouveau claquement de talons à la fin de ma danse donnât le signal à Savian, il pris une lance et la propulsât dans un geste magnifique en direction de mon visage, ce coup aurait été mortel si Arkham ne l'avait pas dévié grâce à sa grande maîtrise des arcanes ! Bref c'est sous des tonnerres d'applaudissement que nous quittèrent le lieu après, nous savions tous que nous avions accomplis une performance exceptionnelle !
Je me rendis à ma tente plantée à l'orée de la ville dans un champ proche ou j'attendais mes premiers clients, en effet, j'avais annoncé que je lirais dans la paume de leur main, histoire que nous touchions un peu plus de sous chacun d'entre nous. Et mon premier client fut à nouveau le charmeur, le noble... suivi... Comme par hasard... de son concurrent, je me débarrassai d'eux aussi vite que possible afin de pouvoir commencer à travailler sérieusement. Ce que je fis pendant quelques heures, jusqu'à ce que je n'ai plus la force de garder les paupières ouvertes. Le dernier homme fut quelqu'un d'assez mystérieux, qui avait quelque chose à me proposer en rapport a ma magie, je lui ai dit que je ne faisais rien sans mes camarades, et qu'il devrait en parler devant eux demain. Il se présentât comme étant Charmant Legris, le lendemain je lui fit porter une invitation à nous retrouver devant la ville, un peu plus au nord, grâce à un serviteur invisible que j'avais invoqué.
Oui nous dûmes partir vite, car un meurtre avait été commis en ville et nous étions accusés à tord... A peine averti je décidais de plier mes affaires et de mettre les voiles. Mais ce fut le moment qu'avait choisi le noblion afin de venir me déclarer son amour ! Je n'avais pas le temps pour ça et lui fit comprendre qu'il fallait me mériter pour me gagner, et que pour l'instant, c'était loin d'être le cas... Moins d'une dizaine de minute plus tard, ma tente était en feu, et je du prendre des risques fous afin de sauver mes maigres possessions ! Une fois mes compagnons retrouvés nous partîmes sur le champ, décidant de nous cacher quelques jours dans un bosquet proche de la ville, le temps que Charmant Legris nous retrouve (Savian lui avait porté un message.).
Maria
Maria est née au début d'un été chaud non loin de la foret paisible, en Ahnkilie, à l'ouest. Où son ancienne tribu, des voyageurs perpétuels, de tradition nomadique, qui subsistaient grâce à leurs élevages mobiles et aux petites débrouilles qu'ils arrivaient de temps en temps à mettre en place.
Elle n'a jamais connu son père, et sa mère, quand elle ne s'occupait pas des animaux, était trop occupée à flirter avec les hommes de passages, ou à passer son temps à se lamenter sur son sort, tout en ayant des sautes d'humeurs sans raisons apparentes. Elle n'aurait jamais quitté sa tribu si le hobby favoris de sa mère n'avait pas été (quand elle était dans un semblant de bonne humeur) de faire de (très) mauvaises blagues aux gens, inconnus comme proches, ce qui avec le temps l'avait isolé des autres qui évitaient sa présence, accentuant d'avantage ses troubles mentaux.
Âgée de huit ans seulement, s'en est trop, elle décide de quitter la sécurité du clan, et surtout de sortir du joug de sa mère qui l'oppressait de plus en plus... Elle s'enfuit dans la nuit et court sans vraiment savoir ou elle va, mais une chose est sûre, les lumières du camp disparaissent lentement derrière elle, et elle ne les verra plus jamais. Elle n'aura qu'un seul regret : Ne jamais vraiment avoir pu connaître ses deux frères. Le plus grand, Tyron avait eu la même idée qu'elle il y a bien des années et vis maintenant une vie meilleure ailleurs, elle en est certaine. Le second, n'était même pas en âge de parler lorsqu'elle le vit pour la dernière fois...
Elle errât ainsi, sans savoir ou elle allait durant quelques jours. Autant assoiffée qu'affamée elle finit par perdre connaissance n'ayant plus la force d'avancer ne serait-ce que d'un seul pas. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle fut d'abord désorientée par l'endroit où elle se trouvait : Elle était alitée dans une chambre minuscule qui avait à peine la place pour contenir le lit dans lequel elle était et quelques meubles à tiroir le long d'un des murs. Puis elle se rendit compte que le lit bougeait... Non ! Que la pièce entière bougeait, lentement secouée à un rythme régulier : Elle était à l'arrière d'une roulotte en mouvement ! Lorsqu'elle sortit là tête par l'unique ouverture qui donnait sur l'extérieur elle put apercevoir une petite d'animaux chargés entouré par des gens de toutes races qui vraisemblablement étaient leurs propriétaires, ou qui du moins, étaient chargés de s'en occuper. Profitant d'un arrêt bref du chariot, elle en profitât pour se faufiler à l'extérieur, elle ne fit que quelques mètres avant de tomber nez à nez avec Benoit, un homme envers qui, encore aujourd'hui, elle est encore redevable.
Membre d'un cirque itinérant ce dernier a recueilli Maria lorsqu'elle n'était qu'une enfant. Au fil des semaines les membres du cirque sont devenu pour elle la famille qu'elle n'a jamais vraiment eu. Elle y a appris à danser, mais aussi les rudiments de la magie dont elle se sert aujourd'hui, ainsi que quelques autres petites expériences de vie qui forgent le caractère.
Coté cœur, Maria, en effet au cours d'une escale un peu plus longue que les autres elle fut charmée par un jeune homme de son âge, prétendant avoir les mêmes origines qu'elle. Ils se fréquentèrent quelques semaines et les ses sentiments devenaient de plus en plus réels et difficiles à nier elle décidât qu'il était temps pour elle de quitter le cirque pour vivre heureuse avec Seriast, l'homme qui occupait toutes ses pensées.
Quelques semaines plus tard elle fut surprise de trouver Benoit au dessus de ce qu'elle pensait être le corps sans vie de Benoit, une dague ensanglantée à la main. L'horreur fut à son comble lorsque les articulations de Seriast commencèrent à se disloquer afin de prendre une autre forme, sa peau se recouvrir d'écailles, le bas de son visage s'allonger pour former un museau, sa langue se fendre, ses oreilles disparaître à l'intérieur de son crane. Le tout dans un vacarme créé par de multiples craquements d'os et cartilages divers à l'intérieur. La créature qu'elle avait crû aimer l'avait manipulée depuis le début ! La scène n'avait pas du durer plus de cinq secondes. La créature émit un sifflement strident avant de s'enfuir à une vitesse ahurissante. Depuis ces évènements lointains, qui pourtant qui semblent encore être récents Maria n'a pas quitté la sécurité offerte par Benoit.
Bien qu'elle soit de nature avenante et enthousiaste. Elle à aussi tendance à se méfier des inconnus un peu trop gentils. A juste titre?
Elle n'a jamais connu son père, et sa mère, quand elle ne s'occupait pas des animaux, était trop occupée à flirter avec les hommes de passages, ou à passer son temps à se lamenter sur son sort, tout en ayant des sautes d'humeurs sans raisons apparentes. Elle n'aurait jamais quitté sa tribu si le hobby favoris de sa mère n'avait pas été (quand elle était dans un semblant de bonne humeur) de faire de (très) mauvaises blagues aux gens, inconnus comme proches, ce qui avec le temps l'avait isolé des autres qui évitaient sa présence, accentuant d'avantage ses troubles mentaux.
Âgée de huit ans seulement, s'en est trop, elle décide de quitter la sécurité du clan, et surtout de sortir du joug de sa mère qui l'oppressait de plus en plus... Elle s'enfuit dans la nuit et court sans vraiment savoir ou elle va, mais une chose est sûre, les lumières du camp disparaissent lentement derrière elle, et elle ne les verra plus jamais. Elle n'aura qu'un seul regret : Ne jamais vraiment avoir pu connaître ses deux frères. Le plus grand, Tyron avait eu la même idée qu'elle il y a bien des années et vis maintenant une vie meilleure ailleurs, elle en est certaine. Le second, n'était même pas en âge de parler lorsqu'elle le vit pour la dernière fois...
Elle errât ainsi, sans savoir ou elle allait durant quelques jours. Autant assoiffée qu'affamée elle finit par perdre connaissance n'ayant plus la force d'avancer ne serait-ce que d'un seul pas. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle fut d'abord désorientée par l'endroit où elle se trouvait : Elle était alitée dans une chambre minuscule qui avait à peine la place pour contenir le lit dans lequel elle était et quelques meubles à tiroir le long d'un des murs. Puis elle se rendit compte que le lit bougeait... Non ! Que la pièce entière bougeait, lentement secouée à un rythme régulier : Elle était à l'arrière d'une roulotte en mouvement ! Lorsqu'elle sortit là tête par l'unique ouverture qui donnait sur l'extérieur elle put apercevoir une petite d'animaux chargés entouré par des gens de toutes races qui vraisemblablement étaient leurs propriétaires, ou qui du moins, étaient chargés de s'en occuper. Profitant d'un arrêt bref du chariot, elle en profitât pour se faufiler à l'extérieur, elle ne fit que quelques mètres avant de tomber nez à nez avec Benoit, un homme envers qui, encore aujourd'hui, elle est encore redevable.
Membre d'un cirque itinérant ce dernier a recueilli Maria lorsqu'elle n'était qu'une enfant. Au fil des semaines les membres du cirque sont devenu pour elle la famille qu'elle n'a jamais vraiment eu. Elle y a appris à danser, mais aussi les rudiments de la magie dont elle se sert aujourd'hui, ainsi que quelques autres petites expériences de vie qui forgent le caractère.
Coté cœur, Maria, en effet au cours d'une escale un peu plus longue que les autres elle fut charmée par un jeune homme de son âge, prétendant avoir les mêmes origines qu'elle. Ils se fréquentèrent quelques semaines et les ses sentiments devenaient de plus en plus réels et difficiles à nier elle décidât qu'il était temps pour elle de quitter le cirque pour vivre heureuse avec Seriast, l'homme qui occupait toutes ses pensées.
Quelques semaines plus tard elle fut surprise de trouver Benoit au dessus de ce qu'elle pensait être le corps sans vie de Benoit, une dague ensanglantée à la main. L'horreur fut à son comble lorsque les articulations de Seriast commencèrent à se disloquer afin de prendre une autre forme, sa peau se recouvrir d'écailles, le bas de son visage s'allonger pour former un museau, sa langue se fendre, ses oreilles disparaître à l'intérieur de son crane. Le tout dans un vacarme créé par de multiples craquements d'os et cartilages divers à l'intérieur. La créature qu'elle avait crû aimer l'avait manipulée depuis le début ! La scène n'avait pas du durer plus de cinq secondes. La créature émit un sifflement strident avant de s'enfuir à une vitesse ahurissante. Depuis ces évènements lointains, qui pourtant qui semblent encore être récents Maria n'a pas quitté la sécurité offerte par Benoit.
Bien qu'elle soit de nature avenante et enthousiaste. Elle à aussi tendance à se méfier des inconnus un peu trop gentils. A juste titre?
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