Salut,
Il y a quelques mois j'ai enfin terminé la saga Dune par Frank Herbert, il faut savoir que c'est une saga en sept tomes, qui nous racontera l'histoire d'une planète et de ses habitants au court de plusieurs dizaines de milliers d'années.
Bref j'ai trouvé ça excellent, et en dent de scie hélas, c'est un des rares bouquins (vu que j'achète rarement à l'aveugle) durant lequel j'ai pris autant de plaisir lors de sa lecture, mais aussi paradoxalement durant lequel je me suis le plus emmerdé, préparez vous a subir des monologues de plus en plus longs, des présentations de personnages sur des centaines de pages (oui oui, des centaines), bref, le temps est long quand on lit Dune, mais heureusement, c'est merveilleusement bien écrit en plus d'être foutrement intéressant et ce paradoxe en deviendrait presque délicieux.
En somme je conseil au moins le premier tome qui se suffit à lui même en plus d'être une excellent introduction à un univers ma fois énormissime.
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samedi 20 avril 2013
lundi 4 février 2013
Loup solitaire épisode 1
Hier soir on a joué à loup solitaire dans un univers perso (du mj) à
l'époque des mousquetaires. Je joue un artilleur, ya une sorte de
roublard guerrier, et un autre roublard diplomate.
Bon je suis le seul combattant du groupe la partie commence comme ça : T'es dans la force d'élite du comte, pas de chance ce matin tu es arrivé en retard : PENDEZ LE !
Bon... ça commence bien... Je tente de m’enfuir, j'arrive jusqu'aux écuries dans lesquelles il n'y a qu'une mule, je monte dessus et tente de grimper à l'étage, j'arrive tout juste à m'accrocher, mes anciens compagnons d'armes sont encore hésitants à me frapper, je fais un jet de force : fumble, la moitié du mur s'écroule avec moi sur eux, encerclé je me rend.
Vient ma pendaison en place publique, le herault annonce ma très longue liste de crimes imaginaires, un ancien camarade d'arme m'a passé une dague avec laquelle j'avais coupé mes liens. au moment ou l'on me passe la corde autour du cou, je les brise (j'avais gardé une fine ficelle pour maintenir le truc en place) et saute tel un jaguar de la potence pour me jeter dans la foule... Nan en faite je brise bien mais liens, mais je me vautre comme une merde en bas... Profitant de la panique générale, je saisi le herault par le cheville le fais tomber de la tribune/potence et m'en sert de bouclier humain (faut savoir que j'ai arraché sa plume et que je menaçait de l'éborgner avec, paie ton jet d'intimidation :D). Le comte ordonne de tirer, le type se prend deux coups de fusils (2d8), à 2m de portée... Je décide qu'il est temps pour moi de me faufiler dans la foule à ce moment là.
à ce moment là commence vraiment la partie, je suis un perso dont la mécanique dépend de son fusil, et je commence avec uniquement mon armure qu'ils ne m'ont pas volé, ma monture, mes sacs et leurs contenus, 70po, mes armes etc... Disparus. Mode hardcore activé. Enfin heureusement je pourrai me forger un fusil plus tard. La milice du coin commence à être un peu trop relou avec tout le monde, on décide tous de partir, évidemment le dernier bateau à quitter la ville est littéralement assaillé par les nobles et je n'ai pas un sous un poche, je décide de plonger dans le port un peu plus loin & de monter sur le navire par l'autre bord, je me retrouve à bord trempé, le quartier maitre (un des pj qui s'était fait embaucher pour monter à bord), me repaire et tente de venir m’extorquer un peu de sous sachant qu'il a les pleins pouvoirs sur moi. J'ai pas un rond, il décide de prendre mon dernier item en gage, mon armure d'écaille.
Au final la traversée se passe bien et il me rend mon armure arrivée à bon port (le troisième pj à subit le mémé sort).
Je passe les détails précis mais je me retrouve sans le sous dans une ville ou il n'y a pas de travail pour moi (je fais un fumble en travail "docker" et on me propose un job à 1po par semaine, so much win...), et décide de me faire embaucher dans la force de fusillers du coin, le capitaine est pas trop partant mais une fois que je lui propose ma premiere solde il change d'avis "tiens prend cette rapiere et va capturer "el sombrero" qui assassine des miliciens en ville, ta période de probation sera terminée quand le calme sera revenu, la milice est sous tes ordre."
Sauf que "el sombrero" c'est un des pj qui joue un liberateur de peuple (mon personnage n'est pas au courant), la milice raquette et maltraite le peuple et moi je veux me faire intégrer dans ce régiment d'élite. El sombrero s'est fait recruter dans la milice afin de zigouiller des miliciens plus facilement, ya une partie d’enquête bien minable que je vous épargnes, car le coupable m'assistait dans ma recherche c'était pas bien brillant en somme, et je n'avais aucune idée de qui trouver :D. Jusqu'au jour ou il décide d'assassiner le capitaine de la milice alors qu'il est seul dans on bureau (j'en sortais), le type hurle, j’interviens, fout un coup de rapière pas accident au capitaine en passant, et le pj tombe inconscient en se jettant par la fenêtre afin de s'échapper, je l'ai pas touché une seule fois et le capitaine a quitté le combat quand il a vu mon adresse à l'escrime.
La situation commence vraiment à s'échauffer en ville, ya de grosse rumeurs de révoltes massives, je voulais attirer le vrai El Sombrero (c'était mon prisonnier mais je ne le savais pas) en faisant torturer un de ses complice en place publique, mais pour calmer le jeu j'ai du annuler les festivités au dernier moment, ne pouvant libérer le type sans que ça foute une merde noire en ville je décide de l'abattre comme un chien dans sa geole (attaché, dans une cage, à trois contre un, j'ai pas pris de risques...). Le joueur m'en a pas voulu (persos lvl 1).
Littéralement la scène suivante, je vais voir le capitaine de la garde ayant compris que si les miliciens volent au peuple, c'est car leur paie est détournée, je tente de monter les miliciens afin de zigouiller ceux qui leur volent leur paie. Dans la nuit ils viennent à trois dans ma chambre pour me butter, ça arrange bien le capitaine de détourner la paie des types, et les types sont bien content de pouvoir violer et voler comme bon leur semble, mon idée n'était pas des plus brillante... Je me retrouve en robe de nuit à me battre à trois contre un, j'arrive à atteindre la porte en m'accrochant au lustre (qui est une sorte de lanterne accrochée à une chaine) et tente de zigouiller le capitaine, sans succès, je décide de m'enfuir en croisant brièvement le fer avec deux autres types en bas...
Ma situation sociale s'améliore, la garde me hait, le peuple me hait, je suis à poil et on est sur une ile à peine colonisée... Le troisième joueur pendant se temps avait le cul bordé de nouille, il s'infiltre dans le fortin, fait sauter la réserve de poudre, et le comte décide de battre en retraite dans la jungle sans combattre sur un fumble en stratégie (troupes de fusiller d'élites équipés de canons face à une arme de citoyens désarmés...) comment plier un scénario tout seul...
Mon perso se retrouve à suivre le capitaine et quelques uns de ses hommes qui fuyaient dans le jungle (absolument aucune compétence en survie ni en orientation mais pas mal de bons jets). j'en zigouille quatre ou cinq profitant de moment d’inattention, en commençant par le capitaine, et j'arrive dans une nouvelle cité-état, maladif, sale et couvert de sang... Le garde à l'entrée en profite pour me voler ma rapière (ma dernière possession) et appel son supperieur (le pj que j'ai buté un peu plus tot) qui décide de me faire soigner.
Je passe les détails car c'est surtout de l’enquête et mon perso à beaucoup bossé dans une échoppe comme alchimiste pour se faire un début de pécule. Au moment ou on a arrêté mon perso est équipé d'une armure de cuir et d'une dague récupérés sur un zombie, d'un gourdin offert par une vieille et d'une arbalète empruntée à un pj... .
Bon je suis le seul combattant du groupe la partie commence comme ça : T'es dans la force d'élite du comte, pas de chance ce matin tu es arrivé en retard : PENDEZ LE !
Bon... ça commence bien... Je tente de m’enfuir, j'arrive jusqu'aux écuries dans lesquelles il n'y a qu'une mule, je monte dessus et tente de grimper à l'étage, j'arrive tout juste à m'accrocher, mes anciens compagnons d'armes sont encore hésitants à me frapper, je fais un jet de force : fumble, la moitié du mur s'écroule avec moi sur eux, encerclé je me rend.
Vient ma pendaison en place publique, le herault annonce ma très longue liste de crimes imaginaires, un ancien camarade d'arme m'a passé une dague avec laquelle j'avais coupé mes liens. au moment ou l'on me passe la corde autour du cou, je les brise (j'avais gardé une fine ficelle pour maintenir le truc en place) et saute tel un jaguar de la potence pour me jeter dans la foule... Nan en faite je brise bien mais liens, mais je me vautre comme une merde en bas... Profitant de la panique générale, je saisi le herault par le cheville le fais tomber de la tribune/potence et m'en sert de bouclier humain (faut savoir que j'ai arraché sa plume et que je menaçait de l'éborgner avec, paie ton jet d'intimidation :D). Le comte ordonne de tirer, le type se prend deux coups de fusils (2d8), à 2m de portée... Je décide qu'il est temps pour moi de me faufiler dans la foule à ce moment là.
à ce moment là commence vraiment la partie, je suis un perso dont la mécanique dépend de son fusil, et je commence avec uniquement mon armure qu'ils ne m'ont pas volé, ma monture, mes sacs et leurs contenus, 70po, mes armes etc... Disparus. Mode hardcore activé. Enfin heureusement je pourrai me forger un fusil plus tard. La milice du coin commence à être un peu trop relou avec tout le monde, on décide tous de partir, évidemment le dernier bateau à quitter la ville est littéralement assaillé par les nobles et je n'ai pas un sous un poche, je décide de plonger dans le port un peu plus loin & de monter sur le navire par l'autre bord, je me retrouve à bord trempé, le quartier maitre (un des pj qui s'était fait embaucher pour monter à bord), me repaire et tente de venir m’extorquer un peu de sous sachant qu'il a les pleins pouvoirs sur moi. J'ai pas un rond, il décide de prendre mon dernier item en gage, mon armure d'écaille.
Au final la traversée se passe bien et il me rend mon armure arrivée à bon port (le troisième pj à subit le mémé sort).
Je passe les détails précis mais je me retrouve sans le sous dans une ville ou il n'y a pas de travail pour moi (je fais un fumble en travail "docker" et on me propose un job à 1po par semaine, so much win...), et décide de me faire embaucher dans la force de fusillers du coin, le capitaine est pas trop partant mais une fois que je lui propose ma premiere solde il change d'avis "tiens prend cette rapiere et va capturer "el sombrero" qui assassine des miliciens en ville, ta période de probation sera terminée quand le calme sera revenu, la milice est sous tes ordre."
Sauf que "el sombrero" c'est un des pj qui joue un liberateur de peuple (mon personnage n'est pas au courant), la milice raquette et maltraite le peuple et moi je veux me faire intégrer dans ce régiment d'élite. El sombrero s'est fait recruter dans la milice afin de zigouiller des miliciens plus facilement, ya une partie d’enquête bien minable que je vous épargnes, car le coupable m'assistait dans ma recherche c'était pas bien brillant en somme, et je n'avais aucune idée de qui trouver :D. Jusqu'au jour ou il décide d'assassiner le capitaine de la milice alors qu'il est seul dans on bureau (j'en sortais), le type hurle, j’interviens, fout un coup de rapière pas accident au capitaine en passant, et le pj tombe inconscient en se jettant par la fenêtre afin de s'échapper, je l'ai pas touché une seule fois et le capitaine a quitté le combat quand il a vu mon adresse à l'escrime.
La situation commence vraiment à s'échauffer en ville, ya de grosse rumeurs de révoltes massives, je voulais attirer le vrai El Sombrero (c'était mon prisonnier mais je ne le savais pas) en faisant torturer un de ses complice en place publique, mais pour calmer le jeu j'ai du annuler les festivités au dernier moment, ne pouvant libérer le type sans que ça foute une merde noire en ville je décide de l'abattre comme un chien dans sa geole (attaché, dans une cage, à trois contre un, j'ai pas pris de risques...). Le joueur m'en a pas voulu (persos lvl 1).
Littéralement la scène suivante, je vais voir le capitaine de la garde ayant compris que si les miliciens volent au peuple, c'est car leur paie est détournée, je tente de monter les miliciens afin de zigouiller ceux qui leur volent leur paie. Dans la nuit ils viennent à trois dans ma chambre pour me butter, ça arrange bien le capitaine de détourner la paie des types, et les types sont bien content de pouvoir violer et voler comme bon leur semble, mon idée n'était pas des plus brillante... Je me retrouve en robe de nuit à me battre à trois contre un, j'arrive à atteindre la porte en m'accrochant au lustre (qui est une sorte de lanterne accrochée à une chaine) et tente de zigouiller le capitaine, sans succès, je décide de m'enfuir en croisant brièvement le fer avec deux autres types en bas...
Ma situation sociale s'améliore, la garde me hait, le peuple me hait, je suis à poil et on est sur une ile à peine colonisée... Le troisième joueur pendant se temps avait le cul bordé de nouille, il s'infiltre dans le fortin, fait sauter la réserve de poudre, et le comte décide de battre en retraite dans la jungle sans combattre sur un fumble en stratégie (troupes de fusiller d'élites équipés de canons face à une arme de citoyens désarmés...) comment plier un scénario tout seul...
Mon perso se retrouve à suivre le capitaine et quelques uns de ses hommes qui fuyaient dans le jungle (absolument aucune compétence en survie ni en orientation mais pas mal de bons jets). j'en zigouille quatre ou cinq profitant de moment d’inattention, en commençant par le capitaine, et j'arrive dans une nouvelle cité-état, maladif, sale et couvert de sang... Le garde à l'entrée en profite pour me voler ma rapière (ma dernière possession) et appel son supperieur (le pj que j'ai buté un peu plus tot) qui décide de me faire soigner.
Je passe les détails car c'est surtout de l’enquête et mon perso à beaucoup bossé dans une échoppe comme alchimiste pour se faire un début de pécule. Au moment ou on a arrêté mon perso est équipé d'une armure de cuir et d'une dague récupérés sur un zombie, d'un gourdin offert par une vieille et d'une arbalète empruntée à un pj... .
lundi 9 janvier 2012
Jeux d'Ombres
J'ai voté bon, pas loin de très bon.
+ J'ai accroché aux personnages principaux, la matrice qui habituellement me fait royalement chier ne m'a pas ennuyé, au contraire, ça m'a plus qu'inspiré pour ma maîtrise dans mes futures parties, notamment dans l'interprétation des programmes & constructs, mes joueurs sentent une grande difference & peuvent profiter de cet (important) aspect du jeu maintenant.
+ J'ai adoré les personnages secondaires, notamment Modal, l'elfe black blasé qui bute une armée tout seul pour se faire descendre à 50cm de la bagnole
. J'ai bien aimé Nightwalker aussi, et j'ai cru jusqu'au bout qu'il allait faire un come back, mais non...
~ C'est bien écrit, mais est-ce une surprise venant de cet auteur? Hélas il y a un peu trop de situations tirées par les cheuveux, et d'autres sont déjà vues dans 2XS, et certainement ailleurs (tout les contacts qui se font buter un à un).
+ J'ai accroché aux personnages principaux, la matrice qui habituellement me fait royalement chier ne m'a pas ennuyé, au contraire, ça m'a plus qu'inspiré pour ma maîtrise dans mes futures parties, notamment dans l'interprétation des programmes & constructs, mes joueurs sentent une grande difference & peuvent profiter de cet (important) aspect du jeu maintenant.
+ J'ai adoré les personnages secondaires, notamment Modal, l'elfe black blasé qui bute une armée tout seul pour se faire descendre à 50cm de la bagnole
~ C'est bien écrit, mais est-ce une surprise venant de cet auteur? Hélas il y a un peu trop de situations tirées par les cheuveux, et d'autres sont déjà vues dans 2XS, et certainement ailleurs (tout les contacts qui se font buter un à un).
2XS
J'ai beaucoup aimé le bouquin que j'ai lu quasiment d'une traite, laissant de coté tout mes autres livres entamés.
SPOILERS :
Je vais commencer par parler d'un coté aussi positif que négatif : Le livre aurait pu s'appeler "shadowrun pour les nuls", en effet chaque chapitre présente l'une des nombreuses facettes de l'univers, en détails, parfois un peu trop, et pour moi c'était un peu lassant car j'ai déjà lu ce genre de descriptions dans les livres de bg, mais pour quelqu'un qui ne connait pas, ou peu le jeu, ou qui ne veut pas acheter 36add-ons afin d'avoir réponse à (presque tout) ce bouquin vaut son pesant d'or, car il est une mine d'informations. Pour quelqu'un qui connait déjà l'univers, c'est redondant de lire ce genre de trucs et ça peut rendre certains passages pesants car c'est vraiment stéréotypé.
Mais heureusement l'histoire est excellente, et j'attends la "suite" avec impatience, a vrai dire j'ai envie d'acheter les bouquins en anglais afin de ne pas avoir à attendre la traduction, à voir . Bref, le bouquin prend directement aux tripes, on suit un "détective" qui se retrouve dépassé par les évènements et entrainera sans trop le vouloir ses proches dans ses emmerdes, il subit plus qu'autre chose tout au long du bouquin, mais au final la trame est très bien amenée et on est pas perdu lors du dénouement de certaines situations.
Au final j'ai voté excellent, et s'il y avait possibilité pour moi de donner une meilleure note, il en serait proche.
Mention spéciale à la scene finale ainsi que dans le centre commercial au début.
SPOILERS :
Je vais commencer par parler d'un coté aussi positif que négatif : Le livre aurait pu s'appeler "shadowrun pour les nuls", en effet chaque chapitre présente l'une des nombreuses facettes de l'univers, en détails, parfois un peu trop, et pour moi c'était un peu lassant car j'ai déjà lu ce genre de descriptions dans les livres de bg, mais pour quelqu'un qui ne connait pas, ou peu le jeu, ou qui ne veut pas acheter 36add-ons afin d'avoir réponse à (presque tout) ce bouquin vaut son pesant d'or, car il est une mine d'informations. Pour quelqu'un qui connait déjà l'univers, c'est redondant de lire ce genre de trucs et ça peut rendre certains passages pesants car c'est vraiment stéréotypé.
Mais heureusement l'histoire est excellente, et j'attends la "suite" avec impatience, a vrai dire j'ai envie d'acheter les bouquins en anglais afin de ne pas avoir à attendre la traduction, à voir . Bref, le bouquin prend directement aux tripes, on suit un "détective" qui se retrouve dépassé par les évènements et entrainera sans trop le vouloir ses proches dans ses emmerdes, il subit plus qu'autre chose tout au long du bouquin, mais au final la trame est très bien amenée et on est pas perdu lors du dénouement de certaines situations.
Au final j'ai voté excellent, et s'il y avait possibilité pour moi de donner une meilleure note, il en serait proche.
Mention spéciale à la scene finale ainsi que dans le centre commercial au début.
Chrome et magie
J'ai voté "moyen", & j'ai sérieusement hésité à voter "mauvais". J'ai vraiment dû m'accrocher pour terminer le bouquin, alors qu'il commence fort on se rend rapidement compte des failles du livres, certaines nouvelles sont incompréhensibles (sûrement un hommage caché au Neuromancien de Gibson.). Heureusement les nouvelles qui ne sont pas, soit bizarres, soit juste mauvaises, remontent le niveau et frôlent l'épique.
J'ai beaucoup aimé plus de la moitié des nouvelles pourtant, j'ai même trouvé la majorité d'entre elles trop courtes, j'étais frustré à la fin de la lecture car j'en voulais plus. Mais sérieusement il y avait un prix de gros sur les technomanciens? Les trahisons systématiques étaient un peu pénibles aussi, il n'y avait plus aucune surprise dans les dernières nouvelles.
Bref un peu déçu sur le coup, heureusement que certaines nouvelles sortent (largement) du lot, j'ai récupéré quelques scènes pour mes parties, c'est toujours ça de pris.
J'ai beaucoup aimé plus de la moitié des nouvelles pourtant, j'ai même trouvé la majorité d'entre elles trop courtes, j'étais frustré à la fin de la lecture car j'en voulais plus. Mais sérieusement il y avait un prix de gros sur les technomanciens? Les trahisons systématiques étaient un peu pénibles aussi, il n'y avait plus aucune surprise dans les dernières nouvelles.
Bref un peu déçu sur le coup, heureusement que certaines nouvelles sortent (largement) du lot, j'ai récupéré quelques scènes pour mes parties, c'est toujours ça de pris.
Choisis bien tes ennemis
J'ai voté mauvais, et si j'avais pu, j'aurais voté très mauvais. Il n'y a aucun élément d’enquête à chaque fois que l'histoire avance c'est dû au hasard, sam est un chaman chien qui prend ses dons magiques comme une malédiction, chrétien, il se fait capturer par le sidhe, qui l'enferme dans une cellule... avec un expert en magie... curé... qui va lui faire changer son point de vue sur la magie... et qui comme par hasard travaille sur la même enquête que lui (ça n'est qu'un exemple mais c'est tout le long comme ça), les personnages sont creux et hautement énervants, certaines situations ne sont décrites que trop vaguement, et ce pendant trop longtemps (L'IA, sert à quoi sérieusement?). J'ai aussi repéré quelques fautes, voir des mots manquants.
Bref, j'ai pas aimé, très déçu sur le coup.
Enfin bon je préfère suivre les runners aguerris, genre Hart ou Dodger, donc ça ne joue pas dans mon bilan final je pense.
Bref, j'ai pas aimé, très déçu sur le coup.
Enfin bon je préfère suivre les runners aguerris, genre Hart ou Dodger, donc ça ne joue pas dans mon bilan final je pense.
Ne traite jamais avec un dragon
Bon je viens de le finir, j'ai dévoré ses 500+ pages en deux jours, et... et bien je suis déçu, c'est la trilogie dont tout le monde me parlait (enfin je vais éviter de juger la trilogie entière sur son premier tome), un de mes joueurs à qui j'ai fais découvrir le jeu s'était procuré les bouquins (première édition) sur leboncoin et avait trouvé ça fantastique (il me les a même donné, ils trônent sur mon étagère), mais je m'étais abstenu de les lire, attendant la réédition vintage. Vous l'avez compris je m'attendez à quelque chose d'énorme, et je suis resté sur ma faim.
J'ai trouvé ça mou, très mou, les scènes d'actions sont très courtes, de part leur contenus, mais aussi de part là façon dont c'est écrit, et d'un autres coté les descriptifs sont dignes du seigneur des anneaux. Heureusement les personnages sont attachant (certains sont décris de façon superbe pour se faire butter trois lignes plus tard, temps d'apparition dans le livre : un paragraphe), et pour une fois ça n'est pas l'hécatombe dans l'entourage du héro qui ne terminera pas le livre seul dans son coin.
Inversement certains passages matriciels sont juste vagues et déroutants, et si le hacker n'avait pas expliqué à la fin du bouquin ce qu'il lui est arrivé dans la matrice de Renraku je n'aurais simplement pas compris. Autre exemple, je croyais que le dragon qui aide à l'extraction de Sam était le même que le dragon qui détruit le panzer dans les badlands, et apparemment non, c'est un moment du livre qui m'a bien dérouté car je pensai que Hart voulait la peau de Sam.
Bref lent à avancer, on croule sous les personnages secondaires & sous les noms, sans parler des habituels passages "shadowrun pour les nuls" que l'on retrouve dans tout les bouquins. En somme j'ai trouvé ça moyen. Dommage j'ai beaucoup aimé les trahisons dans tout les sens, sentir la tension monter, pour qu'au final il ne se passe pas grand chose (exemple, le nain bourru qui était pret à tout défoncer, qui plie bagage quand il voie son patron se faire descendre, réaction logique, mais frustrante).
PS : Dans ce livre on apprendra qu'un minigun règle bien des problèmes.
Une autre critique valable pour toute la gamme : Les livres sont fragiles, ils sont dans un état pas possible après une lecture, c'est dommage, je pense en prendre soin pourtant.
J'ai trouvé ça mou, très mou, les scènes d'actions sont très courtes, de part leur contenus, mais aussi de part là façon dont c'est écrit, et d'un autres coté les descriptifs sont dignes du seigneur des anneaux. Heureusement les personnages sont attachant (certains sont décris de façon superbe pour se faire butter trois lignes plus tard, temps d'apparition dans le livre : un paragraphe), et pour une fois ça n'est pas l'hécatombe dans l'entourage du héro qui ne terminera pas le livre seul dans son coin.
Inversement certains passages matriciels sont juste vagues et déroutants, et si le hacker n'avait pas expliqué à la fin du bouquin ce qu'il lui est arrivé dans la matrice de Renraku je n'aurais simplement pas compris. Autre exemple, je croyais que le dragon qui aide à l'extraction de Sam était le même que le dragon qui détruit le panzer dans les badlands, et apparemment non, c'est un moment du livre qui m'a bien dérouté car je pensai que Hart voulait la peau de Sam.
Bref lent à avancer, on croule sous les personnages secondaires & sous les noms, sans parler des habituels passages "shadowrun pour les nuls" que l'on retrouve dans tout les bouquins. En somme j'ai trouvé ça moyen. Dommage j'ai beaucoup aimé les trahisons dans tout les sens, sentir la tension monter, pour qu'au final il ne se passe pas grand chose (exemple, le nain bourru qui était pret à tout défoncer, qui plie bagage quand il voie son patron se faire descendre, réaction logique, mais frustrante).
PS : Dans ce livre on apprendra qu'un minigun règle bien des problèmes.
Une autre critique valable pour toute la gamme : Les livres sont fragiles, ils sont dans un état pas possible après une lecture, c'est dommage, je pense en prendre soin pourtant.
samedi 5 novembre 2011
Blade Runner (roman).


Avant de lire ce roman j'ai lu "le voyage gelé" du même auteur, qui est un recueil d'une dizaine de nouvelles de science-fiction je partais absolument, j'avais survolé en diagonale la fiche wikipedia de Philip K. Dick et au final bah j'ai été très agréablement surpris que les deux bouquins. Les nouvelles ont été écrites entre 1960 & 1985, sont variées et a chaque fois intéressantes. Il est difficile de décrire correctement ce bouquin car il est très varié dans les situations approchées, voir même dans les genres, mais une chose est sûre je l'ai dévoré en moins de 24h et c'est en fait ma seule décéption pour ce livre. Il est trop court, j'en veux encore !
Blade Runner quand à lui parle d'une flic, un blade runner payé pour traquer les androïdes illégaux, payé un salaire de misere, il touche une prime de 1000$ pour chaque androïdes abattus. Coup de chance, six d'entre eux viennent de débarque sur terre, ils ont abattu des humains avant de voler un vaisseau sur mars où ils se trouvaient, et c'est sur lui que le boulot retombe sur lui, étant donné que le meilleur blade runner de son service s'est fait descendre en tentant ce boulot.
L'histoire en lui même est assez différente du film, elle présent plus l'univers et d'autres personnages que le héros en personne qui sont au moins aussi importants, il est très difficile de différencier un androïde d'un humain, ce qui rend compliqué le boulot des blades runners, étant donné que certains androïdes ne sont même pas conscients de leur véritable nature.
Sans vouloir trop en dire sur l'histoire, je me contenterai d'écrire qu'elle est très différente de celle du film, et que ce qui ont aimé le film devraient ce ruer sur le bouquin, car je l'ai dévoré du début à la fin, et terminé en une demi journée (230pages). Il est facile à lire, bien écrit et a posé les bases de pas mal d’œuvres de science-fiction et de cyberpunk venues après.
Comte Zero & Mona Lisa s'éclate
Bon par ou commencer?
déjà ce sont les deux derniers bouquins de la sprawl trilogy (ou la trilogie tentaculaire) par W. Gibson. Je les ai lu uniquement car le neuromancien, premier tome de cette fameuse trilogie m'avait bien mis l'eau à la bouche. Et j'ai été bien déçu, d'une part par comte zéro, mais bien plus par Mona Lisa s'éclate, encore une fois l'auteur va nous inonder de descriptifs, de personnages secondaires, de lieux, de situations, dont le seul but au final est de remplir des pages et des pages puis le dénouement final de l'histoire se passera dans les vingt dernières pages. Et encore, c'est quand il y a un dénouement final, car oui, dans le dernier tome de la trilogie, il n'y a tout simplement pas de fin, ni d'explication sur le pourquoi du comment, bref pour faire court je n'aime pas la façon d'écrire de cet auteur, j'ai mis pas loin d'un mois à lire comte zéro, et trois pour Mona Lisa s'éclate. Je retenterai surement l'aventure Gibson quand la pilule sera passée ceci dit.
mercredi 13 avril 2011
Space : Above and Beyond.
Il est vrai que Space : Above and Beyond n'est pas de la cyberpunk, mais on en retrouve très régulièrement les grandes lignes. La série en provenance directe des USA fut diffusée en France sous le doux sobriquet de "Earth 2063" en 1996 sur M6, puis plus tard sur série club.
La série nous propose de suivre les "wild cards" au court de la guerre contre les "chigs", une race extraterrestre hostile (jusque là inconnue des terriens) qui à attaqué, et ravagé sans aucun avertissement plusieurs colonies spatiales terriennes. Chaque membre de la squad aura droit à au moins un épisode (en général les meilleurs épisodes de la série, de loin) faisant lumière sur le passé du personnage à grand coup de flash-backs, et le mettant à rude épreuve dans le présent. (isolé sur une planète hostile, fait prisonnier et torturé, court martiale arbitraire, etc etc...). D'autres personnages secondaires ont aussi droit à des épisodes de ce genre, comme le commandant du vaisseau, ou leur supérieur direct.
Si l'on passe outre le jeu de certains acteurs, notamment des deux femmes de la squad dont nous suivont l'aventure, ainsi que du coté "MARINE CORP. SEMPER FI !", la série offre une qualité scénaristique en dents de scies, qui tend à aller faire le haut plus les épisodes défilent, ce qui est tant mieux. Les effets spéciaux pour l'époque sont tout a fait acceptables et utilisés a bon escient, l'écran n'est pas inondé comme on a pu le voir dans certains épisodes, bien que parfois certaines séquences soient recyclées d'épisodes en épisodes.
Les mercenaires sont des AI (artificial intelligence), souvent appelés "silicates", des humanoïdes robots. Quelques années avant la terre fut marquée par une rébellion AI, qui fut écrasée au prix de grands sacrifices et d'immenses pertes du coté humain. Bien qu'encore utilisées dans certains coins de la galaxie, les AI souffrent d'une tres mauvaise réputation, souvent justifiée.
Certains humains, les "in vitros" créés dans des cuves, nés à dix-huit ans, puis "éduqués" dans des bâtiments totalement fermés à l'extérieur. Servent de main d'œuvre à bas prix dans la majorité des cas. Ils soufrent d'un racisme courant dans la société présentée et se posent souvent des questions existentielles justifiées. Plusieurs épisodes abordent ce sujet en profondeur, étant donné que deux des "wild cards" sont des "tanks" (surnom donné aux in vitros, faisant référence aux cuves dont ils proviennent).
En bref la série aborde de nombreux termes variés et ne se concentre pas que sur la guerre contre les chigs. Il est facile de mettre les événements présentés en correspondance directe avec ce qu'il s'est passé durant la première guerre monde, l'impression générale et de plus en plus tenace de se battre dans une guerre inutile, voir perdue d'avance, avec une hiérarchie stupide et bornée et un gouvernement corrompu par diverses corporations qui préfèrent s'en mettre plein les poches plutôt que d'aider l'effort de guerre.
Tout au long des épisodes, nous apprendront que les apparences sont trompeuses, que les chigs ne sont pas forcément éloignés des humains socialement, et ne sont pas les monstres présentés par la propagande terrienne, ce qui renforcera les sentiments sentiments défaitistes à bord des vaisseaux de toute la confédération terrienne.
La série nous propose de suivre les "wild cards" au court de la guerre contre les "chigs", une race extraterrestre hostile (jusque là inconnue des terriens) qui à attaqué, et ravagé sans aucun avertissement plusieurs colonies spatiales terriennes. Chaque membre de la squad aura droit à au moins un épisode (en général les meilleurs épisodes de la série, de loin) faisant lumière sur le passé du personnage à grand coup de flash-backs, et le mettant à rude épreuve dans le présent. (isolé sur une planète hostile, fait prisonnier et torturé, court martiale arbitraire, etc etc...). D'autres personnages secondaires ont aussi droit à des épisodes de ce genre, comme le commandant du vaisseau, ou leur supérieur direct.
Si l'on passe outre le jeu de certains acteurs, notamment des deux femmes de la squad dont nous suivont l'aventure, ainsi que du coté "MARINE CORP. SEMPER FI !", la série offre une qualité scénaristique en dents de scies, qui tend à aller faire le haut plus les épisodes défilent, ce qui est tant mieux. Les effets spéciaux pour l'époque sont tout a fait acceptables et utilisés a bon escient, l'écran n'est pas inondé comme on a pu le voir dans certains épisodes, bien que parfois certaines séquences soient recyclées d'épisodes en épisodes.
Chasseur chig
Les chigs sont une race extra-terrestre dont la technologie est plus avancée que la notre, ils sont dépendant de leurs armures intégrale pour respirer sur la majorité des mondes dont atmosphérique leur est mortelle, et le faire de retirer leur casque déclencha un mécanisme chimique d'auto destruction du corps de l'occupant ce qui rend toute étude de leur organisme impossible par les scientifiques terriens. Pour faire court, si vous retirez leurs casque, ils fondent. Nous découvriront plus tard que ce n'est absolument pas volontaire de la part de l'occupant. De nombreuses batailles aussi bien spatiales que terrestres auront lieu au court de la guerre qui suivra l'attaque des colonies, et, les chigs, possédant une technologie supérieure, une meilleur intelligence (ils arrivent des le début à comprendre les communications humaines, alors que l'inverse ne sera possible que des années plus tard), arriveront à garder les flottes humaines en positions défensives, et les rares offensives tentées par ces derniers se vouent en grande majorité à l'échec. Soldat chig
Les batailles terrestres ont lieu en général sur des cailloux hostiles, dont l'atmosphère est très souvent irrespirable & la vision difficile. Les chigs n'hésitent pas à miner les terrains ou à employer des armes chimiques (qui font perdre la raison notamment). Ils n'hésitent pas à confier le sale boulot à des troupes de mercenaires (traitement de prisonniers, etc...)Les mercenaires sont des AI (artificial intelligence), souvent appelés "silicates", des humanoïdes robots. Quelques années avant la terre fut marquée par une rébellion AI, qui fut écrasée au prix de grands sacrifices et d'immenses pertes du coté humain. Bien qu'encore utilisées dans certains coins de la galaxie, les AI souffrent d'une tres mauvaise réputation, souvent justifiée.
Deux silicates.
Certains humains, les "in vitros" créés dans des cuves, nés à dix-huit ans, puis "éduqués" dans des bâtiments totalement fermés à l'extérieur. Servent de main d'œuvre à bas prix dans la majorité des cas. Ils soufrent d'un racisme courant dans la société présentée et se posent souvent des questions existentielles justifiées. Plusieurs épisodes abordent ce sujet en profondeur, étant donné que deux des "wild cards" sont des "tanks" (surnom donné aux in vitros, faisant référence aux cuves dont ils proviennent).
En bref la série aborde de nombreux termes variés et ne se concentre pas que sur la guerre contre les chigs. Il est facile de mettre les événements présentés en correspondance directe avec ce qu'il s'est passé durant la première guerre monde, l'impression générale et de plus en plus tenace de se battre dans une guerre inutile, voir perdue d'avance, avec une hiérarchie stupide et bornée et un gouvernement corrompu par diverses corporations qui préfèrent s'en mettre plein les poches plutôt que d'aider l'effort de guerre.
Tout au long des épisodes, nous apprendront que les apparences sont trompeuses, que les chigs ne sont pas forcément éloignés des humains socialement, et ne sont pas les monstres présentés par la propagande terrienne, ce qui renforcera les sentiments sentiments défaitistes à bord des vaisseaux de toute la confédération terrienne.
mardi 12 avril 2011
Blade Runner.
Ce film est une perle, tout est parfait, la musique, les décors, le scénario, le casting, la mise en scène, les effets spéciaux, tout est finement travaillé, et chaque scène fourmille de centaines de détails plus intéressant les uns que les autres.
Le film nous présente un univers futuriste proche où des entités biologiques manufacturées par les hommes (les réplicants) sont utilisées comme main d'œuvre et soldats sur les colonies extraterrestres. Leur présence n'est pas acceptées à certains endroits, notamment sur terre, ceux qui refusent de se plier à cette réglés sont "mis à la retraite", pour ce faire on emploi des "Blade Runners" spécialiste de la traque, et de l'élimination des cyborgs en cavale. Les réplicants sont plus forts, plus résistants, plus agiles que les humains, mais en contrepartie, ont une espérance de vie très courtes (quatre ans) et peuvent avoir besoin d'être entretenus.
Rick Deckard, un ancien blade runner à la retraite est remis en service sous la menace et ce voie forcé de chasser ces quatre fugitifs. Seul et quasiment sans aucun soutien il évoluera dans une Los Angeles crasseuse et crapuleuse.
Les scènes d'actions sont assez rares, mais encore une fois, intenses. Le film pose aussi quelques questions philosophiques sur le droit de vivre et d'exister de ces fameux réplicants, qui au final ne désirent qu'une chose : survivre.
Ce film est basé sur "Les androïdes rêvent ils des moutons électriques" écrit en 1966 par Philip Kindred Dick, qui se verra parfois réédité sous le nom de blade runner suite au succès du film. Cette œuvre donnera vie à de nombreuses adaptations (série, musique, série de romans par Kevin Wayne Jeter, jeux vidéos, comics, documentaires etc... ).
Le film recevra de nombreux prix en une vingtaine d'année et bien plus de nominations.
Le film nous présente un univers futuriste proche où des entités biologiques manufacturées par les hommes (les réplicants) sont utilisées comme main d'œuvre et soldats sur les colonies extraterrestres. Leur présence n'est pas acceptées à certains endroits, notamment sur terre, ceux qui refusent de se plier à cette réglés sont "mis à la retraite", pour ce faire on emploi des "Blade Runners" spécialiste de la traque, et de l'élimination des cyborgs en cavale. Les réplicants sont plus forts, plus résistants, plus agiles que les humains, mais en contrepartie, ont une espérance de vie très courtes (quatre ans) et peuvent avoir besoin d'être entretenus.
Rick Deckard, un ancien blade runner à la retraite est remis en service sous la menace et ce voie forcé de chasser ces quatre fugitifs. Seul et quasiment sans aucun soutien il évoluera dans une Los Angeles crasseuse et crapuleuse.
Les scènes d'actions sont assez rares, mais encore une fois, intenses. Le film pose aussi quelques questions philosophiques sur le droit de vivre et d'exister de ces fameux réplicants, qui au final ne désirent qu'une chose : survivre.
Ce film est basé sur "Les androïdes rêvent ils des moutons électriques" écrit en 1966 par Philip Kindred Dick, qui se verra parfois réédité sous le nom de blade runner suite au succès du film. Cette œuvre donnera vie à de nombreuses adaptations (série, musique, série de romans par Kevin Wayne Jeter, jeux vidéos, comics, documentaires etc... ).
Le film recevra de nombreux prix en une vingtaine d'année et bien plus de nominations.
Ghost in the shell.
Comme ça fait maintenant quelques temps que je maitrise shadowrun & m'intéresse à la culture cyberpunk de façon intensive (bien que je ne fasse que la découvrir), automatiquement mes joueurs, et plusieurs de mes proches m'ont conseillés de mater ghost in the shell. Étant donné qu'il me fut conseillé à plusieurs reprise, et malgré mon aversion pour les manga & produits dérivés, j'ai passé mon aversion première et mes préjugés aux oubliettes pour quelques heures le temps de regarder ces deux films, Ghost in the Shell ainsi qu'Innocence.
Les films se déroulent dans un univers proche (~2030), dans un univers ou là technologie a extrêmement évolué, les personnages que nous suivons ont subit des modifications corporelles assez énormes, voir sont carrément des des cyborgs, robots avec une once d'humanité.
Les styles graphiques entre les deux opus sont légèrement différents.et bien que j'ai une préférence pour le premier, qui offre plus de détails, de plans sur la ville, de moments de vie, de décors chargés et crédibles, le second n'es pas à la ramasse pour autant et nous offre un spectacle visuel assez énorme (bien qu'innocence présente un peu trop de plans entièrement statiques pendant plus d'une minute, ou l'on voie des personnages discuter sans que leur bouche ne bouge, ce que je trouve assez mauvais...).
La bande son elle est très détaillée, très précise, les musiques sont rares mais collent parfaitement et intensifient les scènes qu'elles supportent de façon impressionnantes.
Il y a tout un coté philosophique intéressant, mais auquel je n'ai pas vraiment accroché, qui, pour moi, est un peu trop "too much", les héros qui se mettre à débattre sur la robotisation & l'humanité de certaines machines en plein milieu d'une scène d'action ou ils sont grave dans la merde je trouve ça moyennement crédible. Les films traitent plus de ce sujet que du coté "high tech low life", que bien des citoyens doivent subir à cette époque, mais c'est plutôt logique étant donné que les personnages suivis sont une élite.
Les personnages que nous suivons sont tous attachant et charismatiques à leur façon, tout en étant drastiquement différents, ce qui est pour moi le point fort de ces deux films ou l'action est rare, mais marquante (comme la musique), et pourtant je ne me suis pas ennuyé une seconde & j'ai regardé les deux films d'une traite.
lundi 11 avril 2011
Le neuromancien.
Un livre particulier car il sagit du tout premier roman de cyberpunk (le genre littéraire) édité pour la première fois en 1984 ce livre crééra un véritable effet boule de neige dans le monde litteraire de l'époque et de nombreux auteurs et compositeurs s'en inspireront, ce bouquin a, je pense, grandement inspiré les auteurs shadowrun.
En un peu moins d'un an l'auteur ce roman, William Gibson, se vu décerné les prix suivants :
Très rapidement le bouquin nous emmène en pleine action, on en prend plein la gueule, on a pas une seconde de répit et c'est tant mieux ! L'auteur nous impose un ancien hacker de talent en en héro, complétement camé, suicidaire sur les bords, grillé dans le milieu des ombres et sachant qu'il arrive au bout du chemin il a conscience depuis longtemps qu'il n'a plus rien à perdre et vis de petites passes minables en plans pourris. Le problème est qu'un jour quelqu'un entre en contact avec lui pour un run de haut vol. Rapidement il se rend compte que son employeur est loin d'être un ange et se retrouve forcé a faire des choses pas vraiment jolies jolies.
L'aventure nous fera faire le tour du monde, partant de Chiba, en passant pas NY, Istanbul & même un moment dans une colonie spatiale, mais une chose est sûre, l'herbe n'est pas plus verte ailleurs. Rapidement il s'attachera à la runneuse qui l'accompagne, tueuse professionnelle au sang froid, bénéficiant d'augmentations cybernétiques. Ses sentiments le poussent à s'enfoncer encore plus dans une situation ou, dans d'autres conditions, il aurait disparu de la circulation depuis bien longtemps. Trop dangeureux, gros haut niveau de vol, trop grillés, il n'a pas le choix il faut continuer.
Le hacker contacté par une I.A. rebelle se retrouvera dans une enchainement de situations plus loufoques et mortelles les unes que les autres, mais aidé de ses alliés, il s'en sortira à chaque fois.
La version que j'ai lu (traduite par Jean Bonnefoy) était franchement difficile à lire, c'est décousu, on passe brutalement d'une situation (à peine explorée) à une autre et c'est parfois traduit bizarrement. C'est simple, j'ai mis deux semaines à lire les 150premieres pages car je n'arrivai pas à accrocher...Et quelques heures afin de dévorer d'une traite la fin du livre car la magie avait enfin opéré sur moi ! L'écrivain s'attarde plus sur les descriptions que sur le reste, et c'est tant mieux car c'est assez bien fait et on a une vision assez complète du monde dans lequel nos héros évoluent.
Bref pour moi c'est un bon bouquin, je me suis régalé en le lisant et je n'ai absolument pas eu l'impression de perdre mon temps. Ceci dit j'ai failli abandonner la lecture a plusieurs reprise, j'ai une pile de lecture en retard qui continue de grandir et le style particulier et la complexité de la première moitié du roman est assez difficile a supporter.
Cette œuvre de la littérature américaine a indéniablement lancé une véritable vague cyberpunk au milieu des années quatre-vingt, jusqu'à la fin des 90's. Notamment l'album "Cyberpunk" (et plus particulierement le morceau "neuromancer") de Billy Idol. Ou le morceau Mirrorshades de Information Society, chanson en hommage à Molly, la samouraï des rues. Ou encore, plus récemment, la très célèbre trilogie : Matrix.
A noter que l'on peut trouver quelques œuvres qui datent d'avant 1984 qui abordent le cyberpunk, au moins aussi bien que ce bouquin, comme Blade runner, sorti en 1982 avec Harrison Ford.
En un peu moins d'un an l'auteur ce roman, William Gibson, se vu décerné les prix suivants :
- 1984, Nebula Award (meilleur roman) : meilleure fiction de fantasy/SF publiée durant l'année précédente aux USA.
- 1985, Philip K. Dick Award (meilleur roman) : prix récompensant les oeuvres SF.
- 1985, Hugo Award (meilleur roman) : récompensant les meilleurs travaux de fantasy/SF de l'année précédente.
- 1985, Science Fiction Chronicles (meilleur roman).
Très rapidement le bouquin nous emmène en pleine action, on en prend plein la gueule, on a pas une seconde de répit et c'est tant mieux ! L'auteur nous impose un ancien hacker de talent en en héro, complétement camé, suicidaire sur les bords, grillé dans le milieu des ombres et sachant qu'il arrive au bout du chemin il a conscience depuis longtemps qu'il n'a plus rien à perdre et vis de petites passes minables en plans pourris. Le problème est qu'un jour quelqu'un entre en contact avec lui pour un run de haut vol. Rapidement il se rend compte que son employeur est loin d'être un ange et se retrouve forcé a faire des choses pas vraiment jolies jolies.
L'aventure nous fera faire le tour du monde, partant de Chiba, en passant pas NY, Istanbul & même un moment dans une colonie spatiale, mais une chose est sûre, l'herbe n'est pas plus verte ailleurs. Rapidement il s'attachera à la runneuse qui l'accompagne, tueuse professionnelle au sang froid, bénéficiant d'augmentations cybernétiques. Ses sentiments le poussent à s'enfoncer encore plus dans une situation ou, dans d'autres conditions, il aurait disparu de la circulation depuis bien longtemps. Trop dangeureux, gros haut niveau de vol, trop grillés, il n'a pas le choix il faut continuer.
Le hacker contacté par une I.A. rebelle se retrouvera dans une enchainement de situations plus loufoques et mortelles les unes que les autres, mais aidé de ses alliés, il s'en sortira à chaque fois.
La version que j'ai lu (traduite par Jean Bonnefoy) était franchement difficile à lire, c'est décousu, on passe brutalement d'une situation (à peine explorée) à une autre et c'est parfois traduit bizarrement. C'est simple, j'ai mis deux semaines à lire les 150premieres pages car je n'arrivai pas à accrocher...Et quelques heures afin de dévorer d'une traite la fin du livre car la magie avait enfin opéré sur moi ! L'écrivain s'attarde plus sur les descriptions que sur le reste, et c'est tant mieux car c'est assez bien fait et on a une vision assez complète du monde dans lequel nos héros évoluent.
Bref pour moi c'est un bon bouquin, je me suis régalé en le lisant et je n'ai absolument pas eu l'impression de perdre mon temps. Ceci dit j'ai failli abandonner la lecture a plusieurs reprise, j'ai une pile de lecture en retard qui continue de grandir et le style particulier et la complexité de la première moitié du roman est assez difficile a supporter.
William Gibson
Cette œuvre de la littérature américaine a indéniablement lancé une véritable vague cyberpunk au milieu des années quatre-vingt, jusqu'à la fin des 90's. Notamment l'album "Cyberpunk" (et plus particulierement le morceau "neuromancer") de Billy Idol. Ou le morceau Mirrorshades de Information Society, chanson en hommage à Molly, la samouraï des rues. Ou encore, plus récemment, la très célèbre trilogie : Matrix.
A noter que l'on peut trouver quelques œuvres qui datent d'avant 1984 qui abordent le cyberpunk, au moins aussi bien que ce bouquin, comme Blade runner, sorti en 1982 avec Harrison Ford.
dimanche 21 novembre 2010
Yggdrasill - Rois des Mers.
Second supplément d'Yggdrasill, ce texte va être court, mais je pense que je pourrais être plus clair.
Pour commencer un texte de présentation des éditeurs :
Pour commencer un texte de présentation des éditeurs :
Il est temps pour nos héros de prendre la mer et de partir à la conquête de ce titre convoité, saekonungar, Rois des Mers ! Pirate ou commerçant, mercenaire ou seigneur de son propre esquif, capitaine ou pilote, les mers septentrionales s’offrent aux audacieux qui assument leur Destin, humant l’odeur salée du vent froid qui fait claquer la voile.Dans ce supplément, vous découvrirez :
• De nouvelles professions liées à la mer
• Des données indispensables sur les bateaux de la Scandia,
• Des règles et techniques de combat des marins.
• Un aperçu de quelques peuples voisins
• La généalogie des Royaumes du Nord, au moment de la campagne
• Pendant ce temps en Scandia, une mise au point des événements parallèles à la campagne
• “Par-delà les confins”, la suite de la campagne, en trois chapitres.
• “Les feux de la Terre”, un scénario jouable en dehors de la campagne ou en intermède.Rois des Mers !
Ici naissent les légendes !
Comment dire... C'est du vol? C'est une honte? C'est le pire bouquin de JDR que j'ai eu l'occasion d'avoir entre les mains? (bon ok peut être pas, mais s'en est pas loin !). Encore une fois la putain de campagne principale prend pas loin de la moitié du bouquin, une autre campagne indépendante, prend douze page. La carte est toujours aussi honteuse, la qualité du papier reste la même, et l'add on coute 22€ pour 80pages... Pour exemple Par-Delà les montagnes hallucinées coute ~60€ pour 657pages, je vous laisse faire le calcul, et je ne parles même pas de comparer le contenu.
On va quand même analyser le bousin sinon on va encore dire que je suis de mauvais foi, quelques explications sur les bateaux, leurs fabricants et comment se transmettait ce savoir.
BG interessant : Oui. Utilisable en partie : Oui. Pour environ cinq minutes pendant que j'ai trois joueurs qui font une pause clope et qu'un autre compte ses cartes magic.
Trois nouvelles classes, le capitaine de navire, le pilote & le charpentier de navires (je vous laisse seuls juges) ainsi que les règles, dont faut être masochiste pour oser les appliquer, du combat a bord d'un navire.
S'en suit cinq pages sur les peuples non-scandinaves, donc expliquer leurs rites, leurs dieux, leurs vision de la religion, en cinq pages autant de rien mettre, ça sera moins insultant.
Et... Et c'est tout. Ce livre est tellement minable qu'il ne mérite même pas que je le note. (Cela n'inclue pas la campagne, que je critiquerais lorsque je l'aurais maitrisée.
Yggdrasill - Les 9 Mondes.
Voici venu le temps pour moi de parler du premier supplément d'Yggdrasill, bien que Rois des Mers fut annoncé bien avant (quasiment dés la sortie du livre de base) Les 9 mondes arrivât en premier dans les rayons de nos librairies préférées.
Le livre de base se concentrait vraiment sur la vie courante sur Midgardr cet add on est rapidement venu recentrer la balance en y rajoutant du bg sur les huit mondes, ne rêvez pas l'immense majorité de ce bg est extrêmement difficilement utilisable, en effet l'immense majorité des joyeuses bestioles qui se baladent dans les pages de ce bouquin sont juste intuables en dehors de leur monde d'origine, peuvent pour la plupart changer l'environnement (de leur monde d'origine) comme bon leur semble, ainsi que leur apparence. Et c'est sans parler de leur pouvoirs et habilités diverses. Toutefois et à nouveau, l'univers présenté est fantastique, la narration est accrochante et nous emmène d'un monde a l'autre des images plein la tête.
Encore une fois, et à mon grand regret, la campagne principale revient s'incruster dans le bouquin prenant ainsi 35pages d'un livre qui n'en fait que 96. Certains chapitre (un par monde, plus quelques chapitres de règles annexes sur les sangs mêlés et leurs habilités) auraient mérités d'être plus longs.
Pour résumer :
Certains chapitres sont trop courts.
La campagne principale prend beaucoup trop de place.
La carte est une blague, à nouveau, et est liée a la campagne.
Pas mal de fautes d'orthographe.
Papier très sensible aux liquides. Couverture souple
Qualité/prix au rendez.vous.
Très bon style d'écritures, bonne qualité des dessins.
Quelques nouvelles règles afin de jouer des sangs-mêlés.
"Extrêmement difficilement utilisable" ne veut pas dire "pas utilisable", j'ai réussi a placer plusieurs créatures fantastiques dans quelques scénarios sans tout ruiner, si vous avez aimé le livre de base, foncez, si vous pensez qu'il manquait quelque chose au livre de base, foncez, si vous avez détesté le livre de base, passez votre chemin.
Vous tenez entre vos mains le second supplément de la gamme Yggdrasill, consacré à la fois aux créatures surnaturelles que l'on peut croiser dans Midgardr, le monde des humains, mais aussi dans les autres domaines, avec leurs caractéristiques et pouvoirs.• Des descriptions de nombreuses créatures des légendes scandinaves : jötnar, álfar, dvergar, näck, draugar, huldr, skiptungr, etc.
Álfar, dvergar, géants, et revenants peuplent ces pages afin que le Meneur de Jeu puisse y glaner informations et inspiration pour ses futures parties, des adversaires pour les personnages-joueurs, mais également des alliés. Vous y découvrirez également deux scénarios. Le premier est la suite de celui du livre de base, mais comme le second, il peut être joué en one-shot ou rester intégré dans la campagne.
Ce supplément, les Neuf Mondes, contient :
• Des textes d'ambiance afin de faciliter l'immersion des joueurs dans une ambiance empreinte de fantastique.
• De nombreuses légendes concernant les dieux, précieuses pour les scaldes.
• Les caractéristiques techniques des créatures et personnages présentés.
• De nombreux éléments ludiques inédits : pouvoirs, révélations sur certains personnages, objets de légende, etc
• Deux scénarios permettant de confronter les personnages aux éléments surnaturels d'Yggdrasill
Le livre de base se concentrait vraiment sur la vie courante sur Midgardr cet add on est rapidement venu recentrer la balance en y rajoutant du bg sur les huit mondes, ne rêvez pas l'immense majorité de ce bg est extrêmement difficilement utilisable, en effet l'immense majorité des joyeuses bestioles qui se baladent dans les pages de ce bouquin sont juste intuables en dehors de leur monde d'origine, peuvent pour la plupart changer l'environnement (de leur monde d'origine) comme bon leur semble, ainsi que leur apparence. Et c'est sans parler de leur pouvoirs et habilités diverses. Toutefois et à nouveau, l'univers présenté est fantastique, la narration est accrochante et nous emmène d'un monde a l'autre des images plein la tête.
Encore une fois, et à mon grand regret, la campagne principale revient s'incruster dans le bouquin prenant ainsi 35pages d'un livre qui n'en fait que 96. Certains chapitre (un par monde, plus quelques chapitres de règles annexes sur les sangs mêlés et leurs habilités) auraient mérités d'être plus longs.
Pour résumer :
Certains chapitres sont trop courts.
La campagne principale prend beaucoup trop de place.
La carte est une blague, à nouveau, et est liée a la campagne.
Pas mal de fautes d'orthographe.
Papier très sensible aux liquides. Couverture souple
Qualité/prix au rendez.vous.
Très bon style d'écritures, bonne qualité des dessins.
Quelques nouvelles règles afin de jouer des sangs-mêlés.
"Extrêmement difficilement utilisable" ne veut pas dire "pas utilisable", j'ai réussi a placer plusieurs créatures fantastiques dans quelques scénarios sans tout ruiner, si vous avez aimé le livre de base, foncez, si vous pensez qu'il manquait quelque chose au livre de base, foncez, si vous avez détesté le livre de base, passez votre chemin.
Mise en page, présentation, aspect visuel : 4/5
Application du contenu : 2/5
Durée de vie : 5/5
Background : 4/5
TOTAL : 16/20
Yggdrasill - Livre de base.
Tout d'abord une présentation du jeu par les éditeurs :
Par ou commencer... Yggdrasill fut mon premier jeu en tant que MJ, et, avec du recul, je pense que si ça n'avait pas été mon premier jeu jamais je n'y jouerais aujourd'hui, car il accumule de nombreux défauts :
Les points positifs sont les suivants :
• Yggdrasill, Les Terres du Nord, vous permet de vivre des aventures palpitantes dans un cadre dense et fascinant, de devenir ainsi un héros dans la Scandia légendaire. Intrigues, combats, quêtes, magie et créatures mythiques vous y attendent.
• Héros en quête d’aventure, de gloire ou d’immortalité, vous prendrez part aux grandes batailles qui mèneront des plaines enneigées du Jylland à la cour des rois, et peut-être même, héros reconnu par Odhinn, le Redoutable, à son banquet de la Valhöll en prévision de l'affrontement ultime entre les Géants et les Puissances
• Mercenaire ou hirdmen, berserkr ou noble, prophétesse ou sorcier, le Destin vous guidera sur les pentes glacées des fjords, les mers profondes lors des expéditions, les forêts abritant des monstres et les scaldes chanteront vos exploits.
Par ou commencer... Yggdrasill fut mon premier jeu en tant que MJ, et, avec du recul, je pense que si ça n'avait pas été mon premier jeu jamais je n'y jouerais aujourd'hui, car il accumule de nombreux défauts :
- Système de règles confus (Mal expliqué, livre mal ordonné, certains points restent obscurs malgré une énième relecture.)
- Carte extrêmement peu fournie (sous prétexte qu'a l'époque il n'y avait pas d'écriture, ou de cartographie, la carte en jeu est trop grande, sans aucun détail (quelques grandes villes par ci par la, on ne sait pas a quelle faction cela appartient sans lire la campagne), sans légende si bien que l'on ne sait pas si les noms sur la carte définissent un peuple, un pays, ou une région.
- Énormément de fautes, voir même de paragraphes entiers manquant, uniquement car ça a mal été relu et ce dans le livre de base, comme dans les deux suppléments qui ont suivi (les 9 mondes, ainsi que Rois des mers).
- Système de magie & de prouesses martiales. a revoir entièrement, ça n'est absolument pas intuitif chaque sort a une règle unique, ce qui pousse soit a mémoriser le grimoire, soit à aller voir dans le bouquin chaque fois qu'un joueur lance un sort. Heureusement les PJs a la création n'ont accès qu'a quatre sorts & prouesses martiales. Sans parler de certains noms de sorts (Augmenter la réserve de dés... sérieusement?!...).
- Parfois lourd a lire a cause des nombreux mots en ancien norois, trop souvent sans aucune explication.
- La campagne est beaucoup trop importante pour ne pas être lue, ayant été joueur a cette campagne je ne l'ai pas lue pour ne pas me spoiler, et j'ai longtemps eu l'impression de rater quelque chose, résultat je paye pour une chose dont je ne peux profiter, et je sais que plus de personnes qu'on ne le pense achètent leurs bouquins en tant que joueurs.
- Le papier choisi ne résiste absolument pas aux liquides, la moindre goutte et c'est le massacre.
- Le jeu souffre d'une mauvaise réputation, et plusieurs fois des joueurs se sont retrouvés à ma table en disant "ha cool on va jouer des barbares". CE QUI N'EST ABSOLUMENT PAS LE CAS.
- Les combats sont trop longs si l'on applique les règles a la lettre (trop de jets pour pas grand chose).
- Les feuilles de personnages sont horribles, et pas du-tout ergonomiques.
Les points positifs sont les suivants :
- Background extrêmement précis, clair, accessible et surtout historiquement correcte et ce malgré le manque d'informations (comparés aux autres grands peuples de l'époque)
- La magie, ainsi que la religion, sont bien expliquées, et surtout, bien integrées et crédibles.
- Jouer des nordiques c'est cool.
- Si l'on passe le système de règles chaotiques, le BG est excellent pour débuter en tant que mj, il y a assez peu de choses a gérer comparé a d'autres jeux.
- Extrêmement facile d'accès pour les joueurs, très bon pour initier les ptits nouveaux
- Auteurs disponibles sur le forum, ils répondent aux questions.
Notation :
Mise en page, présentation, aspect visuel : 4/5
Système de règles : 1.5/5
Contenu gratuit : 2/5
Background : 4.5/5
TOTAL : 12/20
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